Olivier Aubin-Mercier de retour dans l'octogone

Le Montarvillois Olivier Aubin-Mercier (9-2) sera en action dans l’octogone le 3 juin prochain pour la carte du gala UFC 212. Le combattant d’arts martiaux mixtes de Saint-Bruno-de-Montarville affrontera le Brésilien Leonardo Santos à Rio De Janeiro, au Brésil.
Les deux hommes se mesureront dans la catégorie des poids légers. Pour Olivier Aubin-Mercier, son prochain adversaire est un « très bon compétiteur de jiu-jitsu brésilien. « Il a déjà battu George St-Pierre en jiu-jitsu brésilien. Il est champion du monde dans ce sport. C’est aussi un bon frappeur, mais il a une faiblesse en lutte. Santos est sur une lancée de 10 victoires et il est invaincu dans le UFC », explique au journal Aubin-Mercier.

« Je me concentre uniquement sur la victoire. » – Olivier Aubin-Mercier

En effet, Santos est invaincu en UFC avec une fiche de 5-0-1. Son combat contre le « Quebec Kid » sera son septième. Il conserve une fiche de 16-4-1 en arts martiaux mixtes. Il est considéré comme un vétéran.
Pour sa part, le Montarvillois est aussi sur une lancée, avec des triomphes acquis contre Thibault Gouti, en juin dernier, et Drew Dober, en décembre. Son face-à-face avec Leonardo Santos en juin prochain sera un premier combat en 2017 pour Aubin-Mercier, dont l’objectif est de gagner. « Je me concentre uniquement sur la victoire. » Selon lui, l’UFC a décidé d’organiser un événement entre deux compétiteurs de haut niveau au sol.
D’ici là, Olivier Aubin-Mercier s’entraînera en gymnase pour le conditionnement physique, mais aussi en lutte, la faiblesse de l’autre belligérant, et en coups de poings et de pieds. « On va profiter des erreurs qu’il fait debout. Ça promet! » note celui qui offrira un séminaire d’arts martiaux mixtes, le 6 mai prochain, à l’Académie SGS de Sherbrooke. « Je vais enseigner plusieurs techniques au sol et de lutte durant le séminaire », de conclure la vedette montante du UFC.
Dans une entrevue accordée à Nicolas Landry de RDS, on apprend qu’Aubin-Mercier n’est pas chaud à l’idée d’aller au Brésil pour cet affrontement : « L’irritant se trouve plutôt dans un paquet de petits détails qui entourent la préparation au combat et qui le forcent à réfléchir à des trucs dont il n’avait jamais eu à se soucier auparavant », écrit le journaliste du Réseau des sports. Au journal Les Versants, le jeune homme de 28 ans répond que c’est « particulièrement pour la nutrition et le coût des billets d’avion me fait suer aussi ».