Amélie Beaulieu sur l'équipe du Québec

Volleyball de plage

La Grandbasiloise Amélie Beaulieu a récemment été sélectionnée sur l’équipe relève de volleyball de plage du Québec. Ce qui lui permettra de prendre part, du 17 au 20 août, aux Championnats canadiens jeunesse, à Ottawa.
Amélie Beaulieu s’adonne au volleyball depuis peu. Son histoire commence alors qu’elle est âgée de 12 ans. Son enseignante d’éducation physique, à l’École secondaire Polybel, à Beloeil, l’incite à s’inscrire au volleyball par manque de joueuses. « Je faisais de la gymnastique compétitive à ce moment-là et il m’était difficile de combiner les deux, mais j’ai quand même essayé le volleyball », raconte Amélie Beaulieu. Après un an, la jeune fille a la piqûre et abandonne la gymnastique pour se consacrer au volleyball l’année suivante. Son histoire d’amour se poursuit toujours six ans plus tard. Amélie est aujourd’hui âgée de 18 ans.

« Je ne me voyais pas arrêter après le secondaire. J’étais sur une bonne lancée. »-Amélie Beaulieu

L’apport du sport-études
Mais elle ne serait pas là où elle se trouve actuellement si ce n’était du programme sport-études de volleyball de l’École secondaire De Mortagne, à Boucherville. En 3 secondaire, la Grandbasiloise choisit de pousser encore plus loin son sport. « J’ai adoré mes premières années de volleyball. Malheureusement, ce n’était pas le sport le plus appuyé à la Polybel. Ce qui rendait ma progression plus difficile », explique Amélie, qui change alors d’établissement scolaire et se dirige à De Mortagne, où elle y a terminé ses études secondaires. Elle se sent comblée dans ce programme, qui lui permet de jouer au volleyball au moins deux heures par jour, et de s’entraîner en musculation à deux ou trois reprises par semaine. Plusieurs tournois sont aussi au menu de la fin de semaine. « À De Mortagne, c’était une coche de plus! J’étais suivie par des entraîneurs reconnus (Gregory-Antoine Pilorgie et Ghislain Guénette), qui m’ont permis de m’améliorer. Je pensais que je savais jouer au volleyball, mais avec eux, j’ai revu ma technique et nous l’avons améliorée à tous points de vue », de poursuivre la sportive, qui ajoute qu’elle a aussi gagné en confiance, puisque le changement d’école n’avait pas été facile.
Une fois en 5 secondaire, ce fut le temps pour Amélie, qui mesure 5 pieds 7 pouces, de penser au collégial. « Je ne me voyais pas arrêter après le secondaire. J’étais sur une bonne lancée et je souhaite depuis longtemps en faire une carrière », admet celle qui a fait la sélection pour l’équipe division 1 de Garneau (Québec). Elle sera d’ailleurs de retour en septembre prochain pour une deuxième année. Elle parle d’acharnement et de détermination pour expliquer sa réussite. À Garneau, elle étudie en sciences de la nature, profil de la santé. Et elle a, encore une fois, revu et amélioré sa technique, cette fois avec l’entraîneur Julien Paquette. « Chaque entraîneur est différent », dira-t-elle au bout du fil.

Volleyball de plage

Il y a deux ans, Amélie Beaulieu a démontré un intérêt marqué pour le volleyball de plage. Elle a fait partie de l’équipe espoir de la Rive-Sud (Montréal) deux années de suite. Récemment, elle a été recrutée avec sept autres filles sur l’équipe relève (20 ans et moins) de volleyball de plage du Québec. Maintenant, elle côtoie l’entraîneuse Annie Martin, une athlète qui a pris part aux Jeux olympiques à deux reprises, et l’entraîneur Vincent Larivée, celui qui l’a accompagnée jusqu’à cette étape. « Pour moi, c’est très gros de faire partie de cette formation. J’y allais pour l’expérience. Je ne pensais jamais être choisie parmi les huit meilleures de la relève au Québec. Me retrouver auprès d’Annie Martin m’inspire beaucoup, parce qu’elle n’est pas très grande, comme moi. Et pourtant, elle est allée aux Olympiques… » Selon la Grandbasiloise, cette opportunité lui ouvre des portes pour la suite, peut-être une place sur le club national.
Reconnue pour son leadership sur le terrain, Amélie Beaulieu s’est dite influencée par son père à l’époque de faire un choix entre la gymnastique et le volleyball. « J’ai une famille adepte de volleyball… mon père et mon oncle, entre autres, ont joué lorsqu’ils étaient plus jeunes. »