Rencontrer les membres du Club de l’âge d’or de Saint-Bruno

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Par Frank Rodi
Rencontrer les membres du Club de l’âge d’or de Saint-Bruno
Le journal est allé à la rencontre de quelques membres du Club de l'âge d'or de Saint-Bruno. (Photo : Frank Jr Rodi)

À Saint-Bruno-de-Montarville, le Club de l’âge d’or est composé de quelque 700 membres. Dans le cadre du 50e anniversaire de l’organisme, le journal Les Versants est allé à la rencontre de quelques-uns d’entre eux, à la Maison Richelieu, là où se déroulent les activités qui les réunissent.

Dans la salle du rez-de-chaussée s’achève une partie de bingo lors de notre arrivée. Une douzaine de femmes sont assises autour de quelques tables. Puis, Gaétan Gros-Louis anime la partie. C’est lui qui nomme les lettres et les numéros sélectionnés.

« Je suis ici régulièrement. Plusieurs jours dans la semaine », répond Gaétan Gros-Louis.

C’est que l’homme que la Ville de Saint-Bruno a déjà honoré pour son rôle de bénévole lors des attributions de l’Ordre du Mérite 2017, s’occupe parfois de l’aspect administratif du Club de l’âge d’or. « Je fais du bureau. Je suis trésorier. J’accueille les gens. J’anime le bingo. Puis le vendredi, je fais le transport pour les quilles », complète celui qui n’hésite pas à dire qu’il côtoie l’organisme pour faire du social, parler et éviter la solitude. « C’est le but principal. »

« Je suis ici pour voir du monde. Faire du social. » -Jeannette Doyon

C’est d’ailleurs la présidente Diane Aubin, la secrétaire Claudette Talbot et tout le comité du Club de l’âge d’or qui avaient soumis la candidature de M. Gros-Louis pour l’Ordre du Mérite.

Mère et fille

Mariette Lachapelle et Carole Lachapelle, deux Montarvilloises, fréquentent aussi le Club de l’âge d’or. L’une depuis plus longtemps que l’autre. Mariette, la mère, a ouvert les portes de la Maison Richelieu pour la première fois il y a presque 30 ans. C’était en 1995. « J’arrivais de Montréal. Je souhaitais rencontrer des gens. Me désennuyer. Alors je suis venue ici », affirme Mme Lachapelle, dont le bingo demeure l’activité préférée.

Sa fille, Carole, accompagnait sa mère au début. Ce n’est que récemment qu’elle fait aussi partie des membres du Club. « Je commence à peine; ça fait une année. Moi aussi, je viens rencontrer des gens, jaser avec eux. »

Une question de social

Il suffit de les questionner pour constater que plusieurs, en fait, se rassemblent dans ce lieu, la Maison Richelieu, pour discuter, rencontrer des gens, créer des liens, des amitiés. Pour ne pas rester seul ou seule à la résidence ou encore dans sa demeure. « Je suis ici pour voir du monde. Faire du social », indique Jeannette Doyon, qui franchit la porte du 1741, rue Montarville depuis plus de 20 ans. Son activité préférée demeure le bingo en hiver. « Plutôt que d’aller au casino… » Puis la pétanque durant la saison chaude.

Monique Pilon est responsable du bingo. Elle est au Club de l’âge d’or depuis cinq ans. « J’étais seule à la maison. Je voulais rencontrer des gens pour ne pas m’ennuyer. Ici, nous avons un bon groupe pour s’amuser. On a du plaisir tous ensemble », évoque Mme Pilon, qui s’adonne à plusieurs des activités. La pétanque, le bingo, les cartes, le bowling pour « sa belle ambiance et le plaisir que ça procure », le baseball poche… « Je suis pas mal présente. Au moins, je ne m’ennuie pas quand je suis ici. Je me suis fait des amis. »

En fait, le choix des activités est encore plus vaste : pétanque à l’extérieur, billard au sous-sol, repas mensuels, baseball-poche au rez-de-chaussée, divers jeux de cartes au premier étage, Scrabble, bingo, sorties variées, autant aux quilles qu’à la cabane à sucre…

 Le billard

Au sous-sol, justement, une partie de billard est en cours lors du passage du journal. « On vient ici pour passer le temps un peu. C’est un truc social surtout. Rencontrer les autres. C’est le but. On n’est pas ici pour devenir des professionnels! »

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