Les engagements du Parti grandbasilois presque tous réalisés

Bilan de mi-mandat de Bernard Gagnon

À la moitié de son mandat, le Parti grandbasilois a presque réalisé l’ensemble de son programme 2013-2017. Le chef, Bernard Gagnon, se dit fier du travail accompli par son équipe, de la stabilité de l’administration et de la réalisation de l’aménagement des collectrices.  

« Diriger, c’est prioriser les priorités.Et en théorie, nos devoirs sont faits.Nos engagements ont été adressés en très grande partie au cours des deux premières années de notre mandat », mentionne en entrevue le maire de Saint-Basile-le-Grand, Bernard Gagnon, qui note que la municipalité a réduit sa dette de 3 millions de dollars et baissé la taxe foncière de 3 $ par unité d’habitation.    

La troisième et dernière phase de la réfection de la montée Robert, celle débutant à des Cerisiers jusqu’au chemin du Richelieu, sera effectuée dès 2016. Au printemps prochain, le conseil municipal présentera un plan de réfection du vieux Saint-Basile-le-Grand par la réalisation d’un bassin de rétention d’eau pluviale. Ces travaux, estimés à 100 millions, seront échelonnés à 5 M $/année sur une période de 20 ans. Le maire rappelle que le résultat d’un sondage téléphonique effectué au printemps a permis de changer le mode de financement des réfections : « À la question des prévisions pour un investissement de 100 M $ en infrastructures (égout, aqueduc, rues) sur les 20 prochaines années, la population s’est dite favorable à près de 68 % pour le partage des coûts par l’ensemble des citoyens. »

La bonification du réseau de pistes cyclables n’est pas complétée; en fait, seule la prolongation de la piste cyclable de la montée Robert le long de la voie ferrée jusqu’à la rue Principale est terminée. La suite de la piste cyclable sur le rang des Vingt jusqu’aux deux nouveaux terrains de soccer est remise en question, selon le premier magistrat : « Les terrains ne sont pas occupés comme prévu. À 34 heures par semaine, nous parlons d’une sous-utilisation au cours des deux premières saisons. » Quant à la section Saint-Basile-le-Grand de la piste Oka – Mont-Saint-Hilaire, dont l’assiette sera parallèle à la rivière Richelieu, entre la montée Robert et McMasterville, monsieur Gagnon explique qu’elle a été « complètement réalisée, sauf le secteur bidirectionnel le long du Richelieu », soit 10 km sur le territoire grandbasilois. Afin que la Ville puisse profiter de ses subventions, du MTQ (1,6 million) et de la Communauté métropolitaine de Montréal (1,6 million), cette portion doit être en fonction le 31 décembre 2017.  

Parmi les autres engagements, notons le processus de budget participatif, mis sur pied dès 2014, comme l’une des « belles réalisations » du conseil municipal, alors que les projets du deuxième budget participatif seront officiellement adoptés au cours des prochains jours. « C’est une démarche très intéressante à laquelle la population a proposé ses idées. Il y a eu une baisse de participation lors de cette deuxième année, il faut se l’avouer, mais nous allons réfléchir et apporter les corrections nécessaires pour l’an prochain », admet Bernard Gagnon.

D’ailleurs, les travaux pour une place publique devant l’église ont débuté. Quant au projet de passages sécurisés sur la 116 aux intersections du boulevard du Millénaire et de la montée Robert, il est encore en attente en raison des discussions entre la Ville et le ministère des Transports qui sont toujours en cours. 

Selon monsieur Gagnon, dans un contexte sans développement domiciliaire possible, dans un contexte où le pacte fiscal a privé Saint-Basile-le-Grand de près de 500 000 $ en 2014, de 450 000 $ en 2015 et d’environ le même montant pour les 4 prochaines années, « nous nous retrouvons dans une situation qui n’est pas facile ». Une réflexion est à prévoir.

« Nous avons une situation financière fiscale intéressante, mais avec des défis épouvantablement importants pour 2016. Je ne croirais pas que nous aurons une réduction de la taxe foncière pour 2016. Nous allons tenter de faire du mieux possible étant donné les circonstances, sachant quand même que nous avons des responsabilités à assumer sur le plan infrastructures. »