Palmarès des villes où il fait bon vivre

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Par Frédéric Khalkhal
Palmarès des villes où il fait bon vivre
Saint-Bruno-de-Montarville est 51e dans le classement de L'actualité sur les villes où il fait bon vivre. (Photo : archives)

Saint-Bruno 51e, Saint-Basile 59e et Sainte-Julie 82e, voilà le palmarès des villes où il fait le mieux vivre au Québec selon le magazine L’actualité.

Voici un petit nouveau dans la liste des palmarès tentant d’aider les citoyens à trouver l’endroit de leur rêve où poser leurs valises. C’est le magazine L’actualité qui a décidé de s’y coller. Dans le trio de tête il est possible de retrouver Blainville, Sherbrooke et Mirabel. La ville qui ferme la marche est Salaberry-de-Valleyfield à la 103e et dernière position.

Une aide qui pourrait semblait précieuse à première vue à qui chercherait le bonheur, mais à peine nous posons-nous la question sur les moteurs de recherche que les certitudes du palmarès ne semblent plus évidentes!

Ici, L’actualité s’est référé au classement national Best Communities in Canada 2019, réalisé par le magazine Maclean’s. Ce dernier a mesuré la qualité de vie dans les municipalités de 10 000 personnes et plus de toutes les provinces, et L’actualité a isolé les résultats pour la centaine de villes québécoises qui faisaient partie de cette compilation.

En y ajoutant les informations trouvées dans la banque de données de Statistique Canada, d’Environics Analytics, de l’Institut canadien d’information sur la santé ou encore de l’Agence de revenu du Canada, L’actualité présente ses résultats en s’appuyant sur neuf critères.
Ainsi, voici, par ordre d’importance, les points de comparaison qui ont permis ce classement : la richesse de la population et du développement de l’économie, l’accessibilité, le transport durable pour aller au travail, la croissance démographique, le taux de criminalité, les soins de santé, l’imposition, les commodités et enfin le degré d’implication des gens envers leur collectivité.

Saint-Bruno-de-Montarville 51e
Avec une population de 27 203 personnes, Saint-Bruno aurait un taux de chômage de 5,3 %. Le revenu médian des ménages est de 106 066 $ et la valeur moyenne des résidences est de 450 700 $. L’impôt foncier représente 2,7 % des revenus du foyer, ce qui équivaut en moyenne à 3863 $.

Pour le transport, l’étude indique que 2,1 % des citoyens se rendent au travail à pied, 0,8 % à vélo et 7,6 % en transport en commun.  L’indice de gravité de la criminalité (moyenne sur 5 ans) place Saint-Bruno derrière ses voisines Sainte-Julie et Saint-Basile-le-Grand avec un indice de 56. Plus le chiffre indiqué est bas, moins la criminalité est élevée. La moyenne canadienne est de 73. Enfin, l’étude indique qu’il y a 13 cliniques à Saint-Bruno, sûrement une erreur dans ce chiffre, car Saint-Bruno ne compte en ce moment qu’une seule clinique.

Saint-Basile-le-Grand 59e

Avec une population de 17 200 personnes, Saint-Basile aurait un taux de chômage comme Saint-Bruno de 5,3 %. Le revenu médian des ménages est de 98 756 $ et la valeur moyenne des résidences est de 356 617 $. L’impôt foncier représente 2,3 % des revenus du foyer, ce qui équivaut en moyenne à 2981 $.
Pour le transport, l’étude indique que 1,9 % des citoyens se rendent au travail à pied, 0,5 % à vélo et 9,5 % en transport en commun. L’indice de gravité de la criminalité est le même que celui de Sainte-Julie avec 37. Là encore, l’étude indique que Saint-Basile compte 9 cliniques, ce qui n’est pas le cas.

Sainte-Julie 82e
Avec une population de 30 041 personnes, Sainte-Julie aurait un taux de chômage comme ses deux voisines à 5,3 %. Le revenu médian des ménages est de 102 081 $ et la valeur moyenne des résidences est de 370 489 $. L’impôt foncier représente 2,5 % des revenus du foyer, ce qui équivaut en moyenne à 3212 $.
Pour le transport, l’étude indique que 1,8 % des citoyens se rendent au travail à pied, 0,5 % à vélo et 4,5 % en transport en commun. L’indice de gravité de la criminalité est le même que celui de Saint-Basile avec 37. Là encore, l’étude indique que Sainte-Julie compte 14 cliniques, ce qui n’est pas le cas.

D’autres classements
En 2018, la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville a été choisie comme meilleure ville où élever une famille pour une deuxième année consécutive, selon le magazine économique MoneySense. Entre 2006 et 2014, au cumulatif, Sainte-Julie a occupé la première place quatre fois au titre de la Ville du bonheur selon l’Indice de bonheur Léger. En 2019, elle occupait la 46e place, alors que Saint-Bruno était au 5e rang. À ce jour, seule la Ville de Saint-Basile-le-Grand sur notre territoire a mis de l’avant, sur ses plateformes électroniques, les résultats de l’enquête, se montrant satisfaite du résultat.

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