La vérité des faits doit primer

Je suis directement interpellé par les propos de monsieur Guevremont parus dans le journal Les Versants, le mercredi 18 janvier dernier, quand il écrit : « Je n’invente rien, tous les citoyens qui assistent aux séances du conseil peuvent témoigner de l’utilisation par le maire de la force policière quand les questions des citoyens deviennent trop pressantes. »

Monsieur Benjamin n’expulse pas les citoyens lorsqu’ils ont des questions trop pressantes. Monsieur Benjamin répond toujours aux citoyens, quelles que soient les questions. Ce n’est pas parce qu’une réponse ne satisfait pas un citoyen que cela lui donne pour autant le droit d’invectiver le maire.

Voyez-vous, j’assiste à la presque totalité des réunions du conseil municipal depuis de nombreuses années. À ma connaissance, le maire Claude Benjamin est intervenu à seulement deux reprises pour évincer des personnes depuis qu’il préside le conseil. Ces personnes crient, invectivent, chahutent, émettent des propos déplacés et interviennent, hors d’ordre, dans les débats. Après avoir été semoncés à quelques reprises de cesser leurs interventions sous peine d’expulsion, ces personnes ont persisté dans leur comportement irrespectueux faisant fi du règlement de régie interne du conseil qui interdit un langage violent, irrespectueux, blessant et qui autorise l’expulsion des personnes troublant l’ordre. Le maire applique donc le règlement et avec beaucoup de discernement. Les cas sont limités, mais les motifs d’expulsion étaient justifiés.

Donc, Monsieur Guevremont, contrairement à la fausse et pernicieuse impression que vous voulez délibérément créer chez les Montarvillois, ce ne sont pas pour des délits d’opinion que le maire a dû exiger une présence policière aux réunions du conseil et sévir par des expulsions, mais bien pour des délits de comportements irrespectueux à la fois de l’institution du conseil municipal et des personnes qui le composent.

Quant au dossier du Boisé des hirondelles, je vous invite à prendre connaissance de l’analyse de M. Jean-Guy Gaudette, ancien membre du Comité de l’environnement de la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville et membre de la Fondation du Mont-Saint-Bruno, relativement à la situation à laquelle fait face le conseil municipal dans le cadre du projet. Voilà une personne qui parle par expérience et en connaissance de cause en ce qui concerne ce dossier.

Bruno Goulet,

résidant de Saint-Bruno-de-Montarville.