Les interventions policières

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Par Frank Rodi
Les interventions policières
Le SPAL a distribué 26 constats d’infraction au cours de la première fin de semaine du couvre-feu. (Photo : archives)

COVID-19

Le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) a distribué 26 constats d’infraction au cours de la première fin de semaine du couvre-feu imposé par Québec. La Régie intermunicipale de police Richelieu – Saint-Laurent a pour sa part effectué 255 interpellations lors de cette même période.

La Régie intermunicipale de police Richelieu – Saint-Laurent n’a cependant émis aucun constat d’infraction ni avertissement. « S’il n’y a eu aucun constat d’infraction, c’est que chaque personne interpellée avait en sa possession une exemption au décret, explique le sergent Jean-Luc Tremblay. Il y a plusieurs travailleurs de la santé et d’entreprises de première nécessité sur notre territoire. »

Du côté du SPAL, les 26 amendes ont été décernées parmi 259 vérifications effectuées auprès d’automobilistes, piétons et cyclistes. « Il n’y a pas eu de manifestation ni de rassemblement dans les lieux publics. Les constats d’infraction ont été remis à des gens qui n’avaient pas l’autorisation d’être dehors entre 20 h et 5 h », mentionne l’agente relationniste du SPAL, Mélanie Mercille.

Ces chiffres sont comptabilisés sur le territoire respectif du SPAL et de la Régie de police. Les détails par municipalité ne sont pas comptabilisés.

Les gens à l’extérieur sans raison valable pendant le couvre-feu peuvent recevoir des amendes entre 1000 et 6000 $.

La police pendant les Fêtes

Par ailleurs, pendant la période des Fêtes, du 21 décembre au 3 janvier, la Régie a répondu à 107 appels sur l’ensemble de son territoire. Tous en lien avec l’application de la Loi sur la santé publique. Sur ces 107 appels, il faut noter 25 avertissements ainsi que 4 appels qui ont généré 6 constats ou rapports d’infraction générale. Il y a eu aussi 78 signalements non-fondés.

Le sergent Jean-Luc Tremblay reconnaît qu’il y a eu plusieurs appels non-fondés lors des Fêtes. « Il y a beaucoup de méconnaissance de la part des gens. On nous demandait d’intervenir pour des situations inadéquates, qui avaient pourtant été prescrites par la santé publique. Après vérification, les gens sur place étaient légitimes. » M. Tremblay donne comme exemple un commerce qui a l’autorisation de la santé publique pour fonctionner et ouvrir ses portes, alors que les citoyens l’ignorent.

Saint-Basile a reçu la visite des policiers de la Régie à trois occasions afin d’appliquer la Loi sur la santé publique. Les Julievillois ont fait appel à la police 13 fois, une dizaine s’avérant non-fondée. Pour un même lieu, quatre cas ont été signalés, débouchant en avertissement et trois constats.

Le SPAL

Du côté du SPAL, 117 appels ont été logés entre les 21 et 27 décembre, dont une cinquantaine du 24 au 26 décembre. Deux constats d’infraction ont été émis entre les 21 et 27, l’un dans un commerce, l’autre dans une maison privée. Près de 130 appels ont été effectués du 28 décembre au 3 janvier, entraînant la remise de 5 constats d’infraction. Par ailleurs, au cours du congé des Fêtes, les policiers du SPAL ont distribué 39 avis verbaux ou avertissements. Ils ont aussi visité huit lieux, tous des commerces.

Les Montarvillois semblent avoir été disciplinés : aucun constat d’infraction ne leur a été attribués. Du moins sur le territoire de Saint-Bruno-de-Montarville.

QUESTION AUX LECTEURS :
Est-ce que les policiers sont intervenus dans votre quartier pendant la période des Fêtes?

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