Le terrain de basket n’est plus, bientôt un terrain de soccer

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Par Frank Rodi
Le terrain de basket n’est plus, bientôt un terrain de soccer
La dalle de béton qui permettait aux étudiants de pratiquer le basketball a été enlevée; le terrain est maintenant occupé par une pelouse. (Photo : Frank Jr Rodi )

École secondaire du Mont-Bruno

La phase 2 du projet de revitalisation de la cour de l’École secondaire du Mont-Bruno se poursuit. Elle devrait être complétée avant la fin de l’année scolaire 2019-2020.

Les travaux de ce projet de revitalisation, qui consistaient à remplacer le terrain de basketball extérieur situé à l’arrière du bâtiment par un terrain de soccer, devraient se terminer d’ici quelques mois. « Il y a encore des travaux en cours, quelques ajustements des plans voulus, des discussions prévues avec nos équipes internes afin de s’assurer d’obtenir le maximum du projet à tous les niveaux », mentionne la directrice de l’école, Caroline Brunelle, en entrevue avecLes Versants.

« L’objectif, c’est de leur offrir un environnement sécuritaire, où les jeunes pourront bouger. » -Caroline Brunelle

La dalle de béton, craquelée et fissurée, qui permettait aux étudiants de pratiquer le basketball a été enlevée. Le terrain est maintenant occupé par une pelouse. L’espace consacré à la pratique du soccer devrait avoir une superficie de 30 m x 60 m.

« L’objectif pour le projet final demeure 2019-2020 », confirme la gestionnaire administrative d’établissement de l’École secondaire du Mont-Bruno, Andréanne Lamarche.

Rappel

Ce projet de revitalisation remonte à quelques années déjà. Le journal en dressait les grandes lignes pour la première fois en septembre 2016, alors que Céline Chagnon était la directrice de l’école. « [Nous installerons] un terrain de soccer sur l’espace asphalté et lézardé sur lequel, notamment, est situé le terrain de basketball. Des buts de soccer seront également installés », disait-elle à l’époque. Après réflexion avec les enseignants en éducation physique et la technicienne en loisirs, l’école était arrivée à la conclusion que « les jeunes, aujourd’hui, s’adonnent davantage au soccer qu’au basketball ».

Depuis la rentrée scolaire, en septembre, c’est maintenant Caroline Brunelle qui succède à Mme Chagnon à la direction. « À mon arrivée, j’ai repris le projet là où il était. Je n’ai pas l’intention de changer le mandat du terrain ni d’y arrimer une nouvelle vocation », souligne Caroline Brunelle.

À la suite d’un montant consenti du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MELS) provenant du programme d’embellissement des cours d’école, de même que d’une aide financière offerte par des partenaires, dont la Fondation de l’École secondaire du Mont-Bruno, l’établissement était allé de l’avant avec son idée de transition.

Retard dans les travaux

Or, les travaux ont été repoussés. Notamment par l’installation d’un système de géothermie, qui permet à l’École secondaire du Mont-Bruno d’augmenter son efficacité énergétique et d’économiser des milliers de dollars. Et, plus récemment, par l’agrandissement du stationnement arrière, qui a permis d’ajouter une cinquantaine de cases, annoncent Caroline Brunelle et Andréanne Lamarche. « Les travaux pour l’agrandissement du stationnement ont ralenti ceux du terrain de soccer. »

Lorsqu’il sera prêt, le terrain de soccer pourra servir comme plateau supplémentaire pour les cours d’éducation physique au printemps et à l’automne, en remplacement des terrains de la Ville. Aux groupes d’éducation physique, il faut aussi ajouter les étudiants qui voudront en profiter à l’heure du dîner, de même que les équipes du Blizzard, le club sportif de l’École secondaire. « L’objectif, c’est de leur offrir un environnement sécuritaire, où les jeunes pourront bouger », d’observer Mme Brunelle.

Phase 1

Les travaux de la phase 1 ont été réalisés au printemps 2016. Ils consistaient en l’aménagement de deux terrains de volleyball de plage, l’installation de 10 tables à pique-nique, la plantation de tilleuls et la mise en place d’un ensemble de ballons-poings sur un espace asphalté sur le côté de l’école. Des travaux qui s’étaient chiffrés à 51 758 $. « Un bel environnement que les jeunes se sont approprié avec le temps », constate Andréanne Lamarche.

QUESTION AUX LECTEURS :

Selon vous, quelle autre école aurait besoin de la mise en place d’un projet de revitalisation de sa cour extérieure?

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