Le 50e anniversaire de Minta

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Par Frank Rodi
Le 50e anniversaire de Minta
M. René Didier et sœur Gisèle Foucreault sont entourés de la présidente de Minta Gisèle Prévost, du président d’honneur de Minta Philippe Clair, d’un membre du comité bénévole de Minta Bruno Goulet, de même que de la directrice de production du journal et créatrice de la nouvelle signature de l’organisme Stéphanie Lambert. (Photo : Frank Jr Rodi)

Organisme de Saint-Bruno-de-Montarville et de Saint-Basile-le-Grand

L’organisme Minta Saint-Bruno/Saint-Basile souligne cette année son 50e anniversaire. Plusieurs événements sont prévus au calendrier 2020.

Pour l’occasion, la conférence de presse avait lieu dans la salle Lucien-Foucreault de la bibliothèque municipale de Saint-Bruno, salle dont le nom évoque celui de l’un des cofondateurs de Minta.

« Pour moi, c’est un moment très émouvant. » – René Didier

En marge du lancement de ce 50e anniversaire, la présidente de l’organisme, Gisèle Prévost, a annoncé que Minta avait recueilli plus de 1 300 000 $ depuis le début de son aventure. Cet argent a permis la concrétisation d’au-delà de 200 projets humanitaires dans plus de 40 pays. « C’est un honneur de succéder à tant d’autres personnes qui ont aidé à mettre en œuvre le travail amorcé il y a 50 ans par René Didier et le curé Lucien Foucreault. Au fil des ans, Minta a reçu un appui constant de la communauté chrétienne de Saint-Bruno et Saint-Basile », s’est exprimée Gisèle Prévost. Elle a profité de cette tribune pour remercier les gens de ces deux communautés pour leur générosité à travers les années.

D’ailleurs, deux invités d’importance étaient sur place lors de ce rendez-vous, soit le cofondateur de Minta, René Didier, de même que sœur Gisèle Foucreault, la sœur du cofondateur. « Pour moi, c’est un moment très émouvant, témoigne René Didier, rencontré par Les Versants. Dans la position où j’ai apporté cette petite semence, il y a 50 ans, avec un objectif précis après avoir rencontré cet homme exceptionnel de par son imagination et sa résilience extraordinaire. » Depuis, Lucien Foucreault est décédé, un « grand regret » pour M. Didier.

Il poursuit : « Puis, 50 ans plus tard, je me retrouve dans ce rôle du père qui a donné naissance à un gamin, mais qui est bien différent de ce qu’il était au point de départ. Jamais je n’aurais pu imaginer que Minta fêterait ses 50 ans. C’est grâce à la magnifique générosité et à la sensibilité de plusieurs citoyens. Ça m’émeut. »

Des événements au calendrier 2020

Pour souligner son jubilé, Minta propose divers événements qui se dérouleront de février à novembre. Par exemple, la conférence Minta, qui sera présentée par l’organisme Reflets de femme le 3 février, ou encore une messe solennelle le 26 avril à l’église de Saint-Bruno-de-Montarville, puis un souper reconnaissance/retrouvailles planifié le 2 mai à la suite de la Marche Minta. Plusieurs autres activités sont aussi prévues durant l’année, comme la sensibilisation dans les écoles, l’exposition photo, la publication de la Revue annuelle; le journal reviendra plus en détail sur celles-ci.

Pour sa part, le président d’honneur de Minta depuis les sept dernières années, l’éditeur des Versants du Mont-Bruno Philippe Clair, a parlé de Minta comme d’un « coup de cœur personnel parmi les organismes à qui on vient en aide ». Il a également mis en valeur le volet Sensibilisation des jeunes et des moins jeunes envers l’organisme, rappelant que Minta apporte son soutien à des enfants de pays en voie de développement tout en interpellant les jeunes d’ici qui vivent une tout autre réalité, parfois celle de la surabondance. « Minta est un fleuron dans la communauté montarvilloise. Je crois beaucoup en sa mission de sensibilisation, et pour cette raison, une grosse partie du crédit revient à ses bénévoles », avance Philippe Clair.

Une nouvelle signature, un nouveau logo

La rencontre a aussi été le théâtre du dévoilement de la nouvelle signature de Minta « au graphisme attrayant et moderne, illustrant encore mieux l’essentiel de la mission de l’organisme ». Elle est l’œuvre de la directrice de production du journal Les Versants, Stéphanie Lambert.

Cette signature porte un message inédit. En effet, désormais, le nom de la municipalité de Saint-Basile côtoie celui de Saint-Bruno sur le logo, puisque Minta obtient des dons et des demandes de projets d’aide humanitaire de la part des citoyens ou d’organismes de ces deux villes.

QUESTION AUX LECTEURS :

Connaissez-vous l’organisme Minta?

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