La fabrique a besoin de 175 000 $

La fabrique a besoin de 175 000 $

Le président de l’assemblée de fabrique, Gilles Drapeau, et le marguiller responsable de la campagne, J. André Lévesque.

Crédit photo : Frank Jr Rodi

Campagne de financement à Saint-Basile-le-Grand

La campagne de financement annuelle au profit de la fabrique de la paroisse de Saint-Basile-le-Grand bat son plein. L’objectif est de récolter 175 000 $ d’ici le 31 décembre.

« Comme chaque année, les besoins de l’église sont grands pour la sauvegarde du patrimoine, amorce le marguiller responsable de la campagne, J. André Lévesque. C’est la raison pour laquelle nous faisons appel à nos paroissiens et aux résidants de Saint-Basile-le-Grand. »

Cet argent servira à assurer les services donnés à la population ainsi qu’à l’entretien des lieux et des édifices (église et presbytère). La paroisse vit et offre des activités pour tous les citoyens, principalement à partir des ressources financières provenant de la dîme, des quêtes dominicales, des dons divers.

Cette semaine, les Grandbasilois devraient recevoir par courrier un dépliant rappelant les besoins de la paroisse et les objectifs de la campagne de financement 2018. « Notre relance s’effectue plus tôt que prévu dans l’année, mais c’est une tentative pour améliorer notre façon de procéder », informe M. Lévesque, qui rappelle la générosité des citoyens.

« Les besoins de l’église sont grands. » – J. André Lévesque

Compléments au financement

Cette année, l’assemblée de fabrique de la paroisse de Saint-Basile-le-Grand a décidé d’ajouter différents volets à sa campagne. Ce que le président de l’assemblée de fabrique, Gilles Drapeau, nomme des activités « en complément à la campagne de financement ». Comptoir communautaire, souper spaghetti, location de salle… « Le but est d’offrir de plus en plus de services à la population », de mentionner Gilles Drapeau. Lors de la campagne de 2017, l’initiative avait été expérimentée avec la présentation à l’église de deux concerts-bénéfice, dont l’un de chansons et poésie. Avec ces spectacles, une somme supplémentaire d’environ 4 000 $ avait été récoltée, permettant d’obtenir un montant total autour de 173 000 $. Pour l’instant, il n’y a pas de concert au programme pour 2018, mais il y a une ouverture d’esprit pour en proposer de nouveau. « Vers l’automne, peut-être… C’est dans l’air. L’expérience passée nous permet d’envisager l’avenir différemment. Les gens ont découvert les concerts l‘automne dernier, alors ça demeure une possibilité », poursuit Gilles Drapeau.

Parmi les activités complémentaires à la campagne cette année, notons un premier souper spaghetti (apportez votre vin), qui aura lieu ce samedi 28 avril au Centre civique Bernard-Gagnon. Les billets, au coût de 20 $ pour les adultes et de 5 $ pour les moins de 15 ans, sont en vente au presbytère ou en composant le 450 653-6144. Le premier de plusieurs, apparemment. « Nous souhaitons offrir aux gens la chance de participer à différentes activités pour socialiser, fraterniser. Et quand un rendez-vous de la sorte se répète, le public revient », observe J. André Lévesque.

Le comptoir communautaire est un autre volet ajouté dans le but d’aller chercher des sommes supplémentaires et d’offrir un service à la population. « Avec le temps, les gens ont pris l’habitude de nous apporter beaucoup d’objets. Nous collectons les dons de petits objets divers, de jouets, d’articles de sport à l‘année… Le comptoir communautaire sera mis à la disposition du public une fois par semaine », fait savoir M. Drapeau. Le comptoir entrera en fonction à compter du mois de juin, au sous-sol du presbytère. Les responsables déclarent que l’arrivée de ce comptoir communautaire n’annonce pas la fin du bazar annuel de l’église : « Au contraire, l’un n’exclut pas l’autre. »

Une deuxième vie à tout

Alors que la fabrique reçoit les menus objets, il faut rappeler que le Centre de bénévolat de Saint-Basile-le-Grand s’occupe des dons en vêtements et de l’aide alimentaire à la population. C’est la Société d’histoire de Saint-Basile-le-Grand qui veille à la collecte de livres d’occasion.

Malgré toutes ces activités au menu, MM. Drapeau et Lévesque soutiennent cependant que la mission première de l’église demeure pastorale et que la campagne de financement a pour but de prolonger la vie des bâtisses du patrimoine religieux.

QUESTION AUX LECTEURS :

De quelle façon participerez-vous à cette campagne de financement?