Jonathan Vanderzon, le Roméo d’un court-métrage

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Par Frank Rodi
Jonathan Vanderzon, le Roméo d’un court-métrage
Jonathan Vanderzon et Zoé Lamontagne, dans une scène du court-métrage Reverse Romeo and Juliette, de Mat Rich. (Photo : Courtoisie)

Festival Fantasia

Le court-métrage Reverse Romeo and Juliette du réalisateur Mat Rich met en vedette le Montarvillois Jonathan Vanderzon, dans le rôle de Roméo. Le film sera projeté au Festival international de films Fantasia, ce soir, le samedi 20 juillet, à 21 h.

Présenté au Cinéma du musée dans le cadre du volet « Aimer » des Fantastiques week-ends du cinéma québécois, Reverse Romeo and Juliette est un drame de science-fiction d’une durée de deux minutes. Il relate l’histoire d’amour bilingue de « deux âmes égarées naviguant les eaux modernes des rencontres et des rendez-vous. Mais les hauts et les bas de leur relation soulèvent une question : leur amour est-il maudit? »

Un projet du Kino Kabaret

Comme ce fut le cas pour le You Don’t Know Me du réalisateur montarvillois David Émond-Ferrat, le projet de Mat Rich provient aussi du Kino Kabaret International de Montréal. Lors de ce rendez-vous, les artisans doivent scénariser, monter et mettre en scène un court-métrage en 72 heures. Les films sont ensuite présentés devant public. Pour Reverse Romeo and Juliette, le comédien montarvillois parle d’un « projet à moitié improvisé » avec des situations créées « dans le moment ». Il partage le travail avec Zoé Lamontagne, qui personnifie Juliette.

Par ailleurs, ce n’est pas la première collaboration entre Jonathan Vanderzon et le réalisateur Mat Rich. Ni leur première participation au Festival international de films Fantasia. En effet, l’année dernière, le duo avait aussi travaillé ensemble avec le court Eau de Jesus : Scent From Above, sorte de publicité pour un parfum. Le projet a été récompensé, puisqu’il a obtenu le 2 prix dans la catégorie du Meilleur court-métrage. En entrevue avec Les Versants, Jonathan Vanderzon souligne : « C’était un projet travaillé avec passion et humour, pour lequel nous avions même tourné dans une grotte du Mont-Saint-Bruno. »

« J’ai un emploi d’acteur, mais j’aime aussi collaborer à l’équipe créative d’un projet. J’aime raconter des histoires et écrire. » -Jonathan Vanderzon

Cette production, Eau de Jesus : Scent From Above, mais aussi la distinction sur laquelle le réalisateur a mis la main, a en quelque sorte facilité les choses pour revenir à Fantasia cette année. « Notre film a été vu au Kino Cabaret, et nous avions déjà bonne réputation, grâce au 2 prix acquis en 2018 », observe-t-il.

Jonathan Vanderzon, qui a déjà partagé la scène avec les membres du Théâtre Saint-Bruno Players pour la pièce Calendar Girls, a fait ses études au conservatoire à New York, entre autres. Cet automne, on pourra voir le jeune homme de 27 ans dans La fille du tambour major, dans le cadre de l’Opéra bouffe du Québec. Il sera un membre de la chorale.

Actuellement, il voyage entre Montréal et Toronto pour différents contrats dans sa carrière.

Bien qu’il soit comédien, il porte parfois aussi le chapeau de scénariste et réalisateur. « J’ai un emploi d’acteur, mais j’aime aussi collaborer à l’équipe créative d’un projet. J’aime raconter des histoires et écrire », poursuit celui qui planche en ce moment sur un projet de websérie.

Fantasia

Concernant le réputé festival montréalais, Jonathan Vanderzon évoque l’aspect international de ce rendez-vous annuel, tout en donnant une place aux créateurs d’ici. « Le Festival Fantasia est un mélange intéressant de réalisations internationales, mais tout en demeurant très montrélais, baigné par notre propre culture. Plusieurs des projections sont d’ailleurs des premières mondiales. On y rencontre des gens qui partagent la même passion, les films d’horreur, de science-fiction, fantastique… », conclut-il.

QUESTION AUX LECTEURS : Irez-vous voir ce court-métrage?

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