Économie : miser sur nos forces

Économie : miser sur nos forces

Les secteurs sur lesquels il faut miser pour remonter l’économie canadienne, selon Bernard DeLorme, candidat libéral dans Chambly – Borduas, sont ceux d’innovation à savoir : l’informatique, le pharmaceutique, la biotechnologie et l’avionique.

« Ces types d’industries sont vertes, non polluantes, et génèrent des emplois bien rémunérés. C’est ce qui va se développer de plus en plus au 21e siècle; alors, commençons par miser sur nos forces », exprime M. DeLorme.

Pour y arriver, le Parti libéral du Canada prévoit instaurer des méthodes incitatives fiscales auprès de partenaires dans les milieux d’affaires, surtout chez les jeunes entreprises génératrices d’emplois. « Souvent, pour ces entreprises, chaque « cenne » est comptée, alors toute aide rapportera et permettra une diversité d’emplois dans la région », soutient le candidat.

L’aide que prévoit apporter le PLC à la recherche, à la découverte des marchés internationaux, au développement de produits, va réussir à attirer les entreprises dans le comté, selon M. DeLorme. « Une petite aide accessoire que j’aime bien est la proposition que fait le parti libéral de dispenser les employeurs de payer la quote-part d’assurance-chômage de chaque nouvel employé, pendant un an. Ça va aider les entreprises et les jeunes à se trouver un premier emploi et à acquérir de l’expérience. »

Un déficit à gérer

Éliminer les subventions et les baisses de taxes auprès des grandes entreprises, comme les banques et les pétrolières, fait partie des solutions du PLC pour réduire le déficit, qui était de 56 milliards de dollars en 2010. « En prenant cet argent, on aurait les moyens de financer nos programmes et la recherche dans les secteurs d’innovation, qui est porteuse d’avenir. On pourrait ainsi aller de l’avant avec le projet du train à grande vitesse Québec-Windsor, renouveler les infrastructures municipales, développer encore plus le transport en commun et rendre accessible la connexion Internet haute vitesse dans les municipalités rurales », explique M. DeLorme. 

En terminant, M. DeLorme rappelle l’importance de remplacer le pont Champlain pour l’économie de la région et de l’Est canadien. « Il passe près de 20 milliards de dollars de marchandises par ce pont chaque année, en plus des milliers de véhicules. Il ne faut pas courir le risque de voir une interruption à ce niveau-là. »

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