Échos du conseil

Échos du conseil

La séance s'est tenue devant une assemblée réduite en raison de l'heure devancée à 13h30.

Crédit photo : Archives

Lors de la séance ordinaire du conseil municipal de Saint-Bruno-de-Montarville lundi dernier, plusieurs points importants étaient à l’ordre du jour, en voici un aperçu.

Tout d’abord, pendant la première période de question, l’ancien candidat à la mairie et conseiller municipal André Besner a refait surface afin de faire part d’une décision du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) sur une plainte qu’il avait déposée au printemps dernier.

Il a fait savoir que le MAMOT a donné raison au plaintif par rapport à l’illégalité d’un geste de la Ville lorsqu’elle a convoqué une séance extraordinaire, puis y a ajouté des points à l’ordre du jour alors que les élus n’étaient pas tous présents, chose qui est interdite selon l’article 325 de la Loi sur les cités et villes. Le maire Martin Murray a affirmé n’avoir jamais pris connaissance de la lettre du MAMOT, toutefois la greffière a assuré que la situation pouvait être rectifiée, en réadoptant les sujets qui avaient été ajoutés illégalement à la séance extraordinaire dans une prochaine séance ordinaire.

486 385 $

C’est le montant qui a été emprunté pour acheter les bacs pour la collecte de matières organiques

Comité Natrel

Le maire a officiellement présenté le comité de travail de l’îlot Natrel aux citoyens en divulguant ses membres, les montants déboursés pour les expertises, les sujets de discussion et les échéances.

Martin Murray a réitéré le fait que les propriétaires autres que Cogir et M. Constantin n’étaient pas encore impliqués, puisque non touchés. « Les entités qui sont devant de La Rabastalière ne sont pas nécessairement concernés par le redéveloppement de ce secteur. Ça ne veut pas dire qu’ils ne seront pas interpelés, éventuellement ils vont l’être, mais pas pour le moment. »

La conseillère indépendante Marilou Alarie a aussi renforcé sa position sur la composition du comité qui ne serait pas assez représentative de tout l’îlot. Elle a aussi souhaité que le comité soit entériné par le conseil, car selon elle, il ne peut fonctionner sans être mandaté. « Je ne pense pas qu’on peut dire que c’est un comité de la Ville tant et aussi longtemps qu’on n’entérinera pas la formation, a-t-elle souligné. Pour qu’un conseil reçoive des recommandations, il faut qu’il ait donné le mandat au comité de le faire, ce qui n‘est pas du tout le cas en ce moment. » Le directeur général de la Ville a fait savoir qu’une résolution du conseil n’était pas nécessaire.

Achat des organibacs

La Ville a autorisé un emprunt de 486 385 $ pour l’achat des bacs pour la collecte des matières organiques. Selon le conseil, il s’agit de l’achat d’environ 8 000 bacs de 240 litres pour les résidences uniquement, puisque que les logements multiples ne sont pas encore touchés.

Selon la conseillère Isabelle Bérubé, les bacs seront distribués cet automne et il y aura d’autres petits bacs qui seront distribués pour mettre à l’intérieur des maisons « Ce qui intéressant aussi c’est qu’on a économisé 2,50 $ pour le petit bac grâce à l’appel d’offre auquel on a participé avec l’UMQ et les gros bacs nous reviennent à 50 $ à peu près à l’unité », a-t-elle informé.

Règlements

La Ville a présenté plusieurs avis de motion, dont des règlements décrétant divers travaux, mais deux en particulier ont retenu l’attention. Il s’agit d’un règlement déléguant à certains employés le pouvoir d’autoriser des dépenses et d’approuver ou d’adjuger des contrats, notamment afin d’augmenter le montant maximum autorisé de 25 000 $ à 49 999 $ pour le directeur général et de 15 000 $ à 25 000 $ pour les directeurs.

Il y a également eu un avis de motion pour un règlement sur la gestion contractuelle. Selon le projet loi 122, faisant des villes des gouvernements de proximité, la politique de gestion contractuelle doit être transformée en règlement. Il est également recommandé de permettre d’octroyer des contrats de gré à gré jusqu’à 50 000 $

Le comité consultatif sur l’éthique et la gouvernance se penchera sur ces règlementations dans la période prescrite, afin d’émettre ses recommandations à savoir si ce sera adopté ou non.

Finir sur une bonne note

Martin Murray a voulu clore la séance avec quelques bonnes nouvelles sur le parc industriel de Saint-Bruno. Selon lui, beaucoup de choses sont en cours, notamment un acheteur qui est prêt à acheter un million de pieds carrés de terrain pour un investissement d’au moins 150 millions et un projet éventuel du côté de l’écoparc de trois millions de pieds carrés. « Ça nous permet d’espérer que d’ici quelques années notre parc industriel devrait se remplir et on devrait avoir de belles annonces à faire au cours de l’année qui s’en vient », de conclure le maire.