Des paysages comestibles

Des paysages comestibles
Émilie Le Provot et Audrée Rainville Carrière, les deux partenaires à la tête de Les Spontanés. (Photo : courtoisie)

Une entreprise fondée par une entrepreneure originaire de Saint-Bruno et deux co-investisseurs se spécialise dans les paysages comestibles. Coup d’œil sur cette nouvelle invention écologique.

Un texte de Gabriel Provost
redaction@versants.com

Audrée Rainville Carrière et Émilie Le Provot sont associées dans cette aventure entrepreneuriale, dont l’objectif est la création d’espaces où il est possible de jardiner et de manger ce que l’on sème, tout en ayant un aménagement qui parait bien visuellement.

Ainsi, en faisant affaire avec Les Spontanés, les clients auront entre autres accès à un service de plantation complète de leur nouvel écosystème, en plus de pouvoir sélectionner les variétés qu’ils préfèrent. « On offre une sélection cet été parmi 120 variétés de plantes différentes », indique en entrevue Audrée Rainville Carrière.

120
C’est le nombre de variétés de plantes que proposent Les Spontanés aux clients pour leur paysage comestible.

Les deux entrepreneures tentent autant que possible de diversifier les produits qu’elles utilisent et sèment parfois des espèces peu communes au Québec dans les jardins des clients. On pense par exemple aux abricots, aux kiwis, aux amélanchiers ou au persil japonais. « Avec un milieu varié, il est possible d’avoir une réponse à l’évolution du climat, d’accéder en partie à l’autosuffisance alimentaire, d’avoir une population en meilleure santé et de reconnecter l’humain à la nature. »

À savoir quelle serait la superficie à avoir pour installer un tel aménagement sur le terrain d’une résidence, les deux entrepreneures répondent qu’un écosystème complet nécessite au moins de 200 à 250 pieds carrés d’espace. « Si l’espace est moins grand, il est aussi possible d’utiliser de petits emplacements séparés et de diviser le tout en plus petits aménagements. »

Quant au prix, celui-ci est assez variable selon le type de projet envisagé, la superficie, le type de milieu et le service choisi.

Le petit écosystème peut être complètement installé par les partenaires, mais elles offrent également la possibilité de faire participer les clients à la plantation lors d’une journée consacrée à cette tâche. « Ça permet aux gens de faire l’activité entre amis ou en famille. Après, quand ils viennent à la maison, ils peuvent voir l’avancement du projet qu’ils ont participé à faire », dit Émilie Le Provot.

Les Spontanés seront présents pour leur première saison dans les différents marchés publics de la Montérégie cet été.

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires