Des élus en réflexion, d’autres souhaitent revenir

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Par Frank Rodi
Des élus en réflexion, d’autres souhaitent revenir
Le maire Yves Lessard est entouré, dans l'ordre habituel, des conseillers Denis Vézina, Richard Pelletier, Line Marie Laurin, Josée LaForest, Émile Henri et Guy Lacroix. (Photo : courtoisie)

Élections municipales à Saint-Basile-le-Grand

Cette année, des élections municipales auront lieu le 7 novembre. Est-ce que les membres du conseil municipal de Saint-Basile-le-Grand, dont plusieurs terminent un premier mandat, ont l’intention de se représenter? La question leur a été posée.

À quoi ressemblera le conseil municipal au lendemain des élections du 7 novembre prochain? Difficile de prévoir… mais rappelons que du conseil précédent, celui qui était formé d’élus du Parti grandbasilois, seule Line Marie Laurin est encore présente. Depuis, Mme Laurin a annoncé en janvier 2019 qu’elle siégerait dorénavant en tant que conseillère indépendante, officialisant du même coup sa démission du Parti grandbasilois.

« Je n’exclus pas l’idée de me représenter de nouveau. » – Yves Lessard

Alors, qui revient, qui quitte la scène politique, qui se donne encore du temps, qui est en réflexion? « Je n’exclus pas l’idée de me représenter de nouveau », répond brièvement le maire, Yves Lessard. C’est celui qui demeure le plus mystérieux sur ses intentions.

Josée LaForest

La conseillère municipale du district 1, Josée LaForest, avance qu’elle a besoin de plus de temps. « Cela fera 12 ans que je suis conseillère municipale, et toujours fière d’être près des citoyens pour les représenter. C’est une grande responsabilité! À chaque élection, il est important de bien analyser la situation, alors je suis donc en période de réflexion en ce moment. Dès que ma décision sera prise, je me ferai un plaisir de la partager avec vous », répond Mme LaForest.

Line Marie Laurin

De son côté, l’élue du district 2, Line Marie Laurin, préfère se concentrer sur le travail qui reste à abattre d’ici la fin de son mandat et d’ici la campagne électorale. « Votre question est pertinente, mais ma réflexion n’est pas encore entamée. Je vous avoue que ma préoccupation est actuellement de compléter au mieux mon mandat afin de servir adéquatement les citoyens du district 2, souligne Line Marie Laurin. Il reste encore de beaux défis pour les prochains mois, comme la réfection de la rue de la Montagne et d’une partie de l’avenue Montpellier; l’ajout de modules de jeux, d’une surface de jeux et d’éclairage au parc Duquet; l’ajout d’éclairage aux sentiers du parc Montpellier et l’amélioration de la santé du lac Montpellier. Après ces réalisations au cours de l’été, je serai à même de réfléchir à un prochain mandat. » Mme Laurin a effectué ses débuts en politique municipale en 2013.

Denis Vézina

Le conseiller Denis Vézina, élu dans le district 3 pour un premier mandat, n’a pas eu le même parcours que ses collègues au conseil. M. Vézina est arrivé sur le tard, en mars 2019, à la suite d’une élection partielle l’opposant à cinq autres candidats. Élection partielle qui avait été déclenchée par la démission de la conseillère précédente, Valérie Sirois. « Je serai dans la course, promet Denis Vézina. Même si ça me tient occupé, j’ai toujours le même feu sacré, le même plaisir, la même passion. Même que je me sens encore plus passionné par mon rôle aujourd’hui. »

Richard Pelletier

La question a aussi été posée au conseiller du district 4, Richard Pelletier. Ce dernier hésite encore, car il ne sait pas de quel côté de la balance sa décision finale penchera. « Hélas, le temps des Fêtes n’a pas amené de lumière suffisante pour me faire pencher d’un côté ou de l’autre de mes hésitations. Les raisons de ces dernières sont toujours les mêmes, confie celui qui assure un premier mandat depuis 2017. L’absence de rencontres sociales ne facilite pas les choses, car c’est en échangeant, au premier chef avec mes collègues, que se renforcent nos arguments. Quels défis entrevoit-on dans le prochain mandat? Le PTI (Programme triennal d’immobilisations) en est plein, mais encore! Comment évolueront mes projets personnels? J’ai hâte de retrouver enfin plus de temps pour moi, mais je sais le vide que l’on ressent après avoir été au cœur de l’action. » Notons que M. Pelletier est aussi président de la Société d’histoire de Saint-Basile-le-Grand.

Guy Lacroix

Questionné par le Journal de Saint-Basile, le conseiller municipal du district 5, Guy Lacroix, semble ouvrir la porte à un éventuel deuxième mandat. Il précise : « Je veux bien me présenter à nouveau. Mais j’évaluerai d’abord l’ensemble de ma situation pour m’assurer de prendre la bonne décision. C’est vraiment un honneur pour moi de servir mes concitoyens et de les représenter au sein du conseil de Ville. Je suis aussi entouré d’une belle équipe qui me stimule à devenir meilleur. » Comme sa collègue Line Marie Laurin, lui aussi rappelle les défis qui restent à relever. « Il y a beaucoup de beaux projets à venir. On doit travailler ensemble. C’est formidable de faire partie des réflexions et des discussions. Nous avons beaucoup de potentiel à Saint-Basile-le-Grand. Il faut continuer à développer notre vision et à la poursuivre. Nous bâtissons sur ce que nos prédécesseurs ont fait et ceux qui nous succéderons bâtiront sur les choix que nous aurons faits. C’est beaucoup de travail, mais ça en vaut la peine pour le bénéfice que ça rapporte à l’ensemble des citoyens. »

Émile Henri

Enfin, l’élu du district 6, Émile Henri, nous a confié qu’il n’avait pas encore pris sa décision. « C’est un sujet qui me tourmente constamment. Je n’ai pas encore pris aucune position pour le moment. »

QUESTION AUX LECTEURS :

Qui, croyez-vous, ne reviendra pas parmi les élus actuels?

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