Un magnifique Salon des métiers d’art:2 614 visiteurs!
C’est avec une grande fierté que la coordonnatrice du Salon des métiers d’art de Saint-Bruno, Monique St-Aubin, annonce que 2 614 visiteurs ont franchi les portes du Centre Marcel-Dulude au cours de la fin de semaine du 26 au 28 octobre. Soit 438 de plus que l’an dernier. Les artisans aussi étaient satisfaits de leur participation. Un très beau Salon.
Le nombre de visiteurs est impressionnant, mais le Salon des métiers d’art, organisé par le Cercle de fermières de Saint-Bruno, l’était aussi. Des produits raffinés, tous plus attirants les uns que les autres, qui révélaient la qualité exceptionnelle des artisans. Il n’y a pas que les organisatrices qui soient satisfaites, les exposants aussi, comme en fait foi le commentaire d’une artisane dimanche soir, lors de son départ : « J’ai tellement vendu, je vais devoir travailler très fort toute la semaine, car j’ai un autre salon la fin de semaine prochaine! »
Des 61 exposants, 34 étaient nouveaux cette année. Et c’est ainsi chaque année, la moitié étant renouvelée. Les artisans disent aimer l’ambiance, l’organisation, l’achalandage, la gentillesse des bénévoles du Cercle de fermières qui oeuvrent auprès d’eux pour répondre à leurs besoins, rapporte Monique St-Aubin. Les secteurs privilégiés par les acheteurs cette année ont été les bijoux et l’agroalimentaire, un volet qui n’est présent que depuis six ans. Mme St-Aubin révèle avoir entendu un artisan et un visiteur demander avec enthousiasme : « Pourquoi pas deux salons par année? » Pas sûr… Cela représente tout un travail!
L’un des exposants, membre de l’Association des maîtres artisans des métiers d’art du Québec, qui regroupe des artisans de haut niveau, en a amené plusieurs autres qui, comme lui, participent au Salon des Métiers d’art de Montréal. Après avoir fait l’expérience du salon montarvillois, deux de ceux-ci ne veulent plus retourner à celui de Montréal. Ici, tout leur convient!
Cette année, ils venaient des environs, mais aussi de la Beauce, de Gatineau, d’Oka, de Lanaudière, de Magog, de Havelock (municipalité de canton, en Montérégie, près de la frontière canado-américaine). La coordonnatrice affirme : « Je n’ai plus à dénicher des artisans de valeur, ils viennent d’eux-mêmes et en grand nombre, seulement par le bouche à oreille lors des divers salons. » Elle reçoit environ 150 demandes chaque année et ne peut en retenir qu’une trentaine, mais les meilleurs.


