Romantique piano

Concert sous les chandelles à Saint-Bruno-de-Montarville

De retour dans la région, Michel Corbeil présente l’un de ses Grands concerts, Un piano sous les chandelles, ce vendredi 16 novembre, 20 h, en l’église de Saint-Bruno-de-Montarville.
Le concept des Grands concerts sous les chandelles est de retour à Saint-Bruno-de-Montarville cet automne. Pour l’organisateur de ces événements de musique classique, Michel Corbeil, les Montarvillois font partie des connaisseurs : « Nous avons toujours un bon public à Saint-Bruno, un de nos meilleurs. Fidèle et chaleureux, c’est un auditoire que nous ne pouvons nous permettre d’oublier. C’est une ville très culturelle et ça se ressent dans nos représentations. C’est toujours un plus pour nous d’arrêter chez vous. »
Ce soir, les spectateurs auront droit à un concert de piano. Avec la pianiste canado-chilienne Alejandra Cifuentes Diaz, les plus grands chefs-d’œuvre romantiques seront entendus, un « concert placé sous le sceau de la noblesse, de la dignité, de la grâce et de l’émerveillement », décrit Michel Corbeil, également maître de cérémonie du concert.

« Nous avons toujours un bon public à Saint-Bruno. Fidèle et chaleureux, c’est un auditoire que nous ne pouvons nous permettre d’oublier. » -Michel Corbeil

Bach, Chopin, Mozart, Beethoven…

Au programme de cette soirée passée dans la pénombre, la musique de Bach, Mozart, Beethoven, Chopin, Rossini, Schubert, Liszt, Paganini. « Venez écouter la beauté!, lance Michel Corbeil, un passionné de belle musique. Comme jamais auparavant, le piano, ce soir-là, ne vous aura paru autant auréolé et magnifié! Sous les doigts de fée de la grande pianiste Alejandra Cifuentes Diaz, des chefs-d’œuvre, rien que des chefs-d’œuvre, prendront vie devant vous, dans une église uniquement illuminée de chandelles! »
Le concert s’amorcera avec Ouverture de Guillaume Tell, une œuvre « si rarement entendue au piano », tient à souligner M. Corbeil. Suivra plus tard Chopin, avec l’une de ses œuvres les plus connues, sa Fantaisie-impromptu, Opus 66. « Ce sera alors un grand moment, le plus émouvant de ces nocturnes », commente le principal intéressé. Aussi au menu, un trio de Beethoven : Für Élise, Clair de lune ainsi que le 3e mouvement de sa sonate pour piano nº 17 surnommée La tempête. Et ce n’est que la première partie de ce Piano sous les chandelles.

Développer le sens de la beauté

Véritable mélomane, Michel Corbeil mentionne que c’est au début des années 80 que sa passion pour la musique classique s’est déclenchée. C’est à la suite de la lecture du livre Message du Graal, « Dans la Lumière de la Vérité », une œuvre d’Abdruschin (ou Abd-ru-shin) orientée vers la philosophie, la religion, la spiritualité et l’ésotérisme, que tout a commencé. « C’est ce qui m’a conduit à développer mon sens de la beauté et, automatiquement, ce qui m’a dirigé vers la musique classique de Bach, de Mozart… J’ai approfondi ensuite Beethoven. Mozart était peut-être spirituel, Beethoven était plus solennel et dramatique. Ces êtres de génie, qui vont rester à jamais dans l’Histoire, ont été aidés spirituellement, guidés par une force venue d’en haut pour leurs créations. Aujourd’hui, je n’écoute que de la musique classique et c’est devenu une maladie. »
Des billets sont encore en vente, au coût de 30 $, chez Le Marché aux fleurs (1481, rue Roberval), ainsi qu’à la porte le soir du concert.
QUESTION AUX LECTEURS :
Croyez-vous que trop de concerts de musique classique sont présentés à Saint-Bruno-de-Montarville?