Consultation publique sur le Plan de conservation des milieux naturels : plus de précision, d’analyse et de concertation

Consultation publique sur le Plan de conservation des milieux naturels : plus de précision, d’analyse et de concertation

La troisième et dernière journée du processus de consultations publiques, entrepris par la Ville de Saint-Bruno, a eu lieu la semaine dernière. La vingtaine de citoyens et organismes qu’il restait à entendre en sont venus, en majorité, à la même conclusion : la Ville doit apporter plus de précisions au Plan de conservation des milieux naturels, faire plus d’analyses de ces milieux et consulter les différents acteurs concernés par ce plan, afin de le bonifier au maximum.

Divisés en deux séances, les Montarvillois et les organismes régionaux ont exprimé leurs inquiétudes et perceptions face au Plan de conservation des milieux naturels que s’apprête à retoucher la municipalité. Il a entre autres été question des bienfaits du plan et des besoins réels des résidants; du manque d’étude coûts/bénéfices; de la forte demande à créer une Table de concertation composée de citoyens, d’élus et de professionnels des milieux naturels; de la santé des écosystèmes; de l’invalidité de l’étude de la firme Dimension Environnement, produite en 2007 pour la Ville; et de la survie des espèces menacées qui se trouvent dans les milieux humides actuels.

Parmi les intervenants qui ont retenu particulièrement l’attention des citoyens présents mardi dernier, notons la présence de Pascal Bigras, directeur général de Nature-Action Québec, de Hubert Chamberland, architecte, urbaniste et président du Comité de concertation et de valorisation du bassin versant de la rivière Richelieu (COVABAR), et de Ira Tanya Handa, Montarvilloise, biologiste au Département des sciences biologiques de l’UQAM.

Les 45 mémoires déposés à l’Institut du Nouveau Monde (INM) sont disponibles sur le site Internet de la Ville de Saint-Bruno. Parmi les auteurs qui n’ont pas souhaité prendre la parole dans le processus public, mais dont les mémoires sont accessibles, on y retrouve entre autres la Fondation David-Suzuki, le Mount Bruno Country Club, concerné par la controverse entourant le Boisé des Hirondelles, les Propriétés Sommet Prestige inc (projet de développement domiciliaire du Domaine de la Futaie, alias Boisé des Hirondelles) et deux promoteurs, Roland Pillenière et André Simoneau.

Au moment de mettre sous presse, les enregistrements audio des rencontres du 10 mai n’étaient pas encore sur le site de la Ville. Quant au rapport final de l’INM, la Ville prévoit le recevoir à la fin du mois de mai. Il  sera rendu public dix jours ouvrables après sa réception.

 

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