Les dictées n’ont plus de secrets pour Juliette Fournier

Elle s’illustre à la Dictée P.G.L. et à la Dictée de la Gouverneure

Juliette Fournier accumule les médailles depuis quelques semaines. Elle a remporté les honneurs à la Dictée de la Gouverneure (finales Club, Zone et Région) ainsi qu’à la Dictée P.G.L. (finales scolaire et régionale). La jeune fille de 12 ans se prépare maintenant respectivement pour la finale de District, le 4 mai à Granby, et la grande finale internationale, le 26 mai à Montréal.

« Je suis fière de moi! J’ai travaillé fort pour ces concours. J’ai beaucoup révisé et maintenant, je vois que mes efforts ont porté leurs fruits », mentionne Juliette Fournier, que le journal a rencontrée. « Je suis surprise, oui et non. Je le suis parce que je ne connaissais pas les capacités des autres concurrents. Mais en même temps, je ne le suis pas parce que je sais tous les efforts que j’y ai mis pour réussir. Aussi, chaque dictée me pratique pour la suivante, qui se veut plus difficile et plus longue. » 

Afin de se préparer aux dictées à venir, la jeune fille a revu ses verbes dans le Bescherelle; elle a également travaillé avec le logiciel Antidote et effectué quelques recherches sur Internet à propos des thèmes choisis pour les dictées : « Coccinelle » pour la Dictée de la Gouverneure et « Métiers d’aujourd’hui et de demain » pour la Dictée P.G.L. « En faisant mes recherches, j’ai par exemple appris ce que voulait dire le mot arthropode », ajoute Juliette.

Elle a aussi beaucoup lu; un peu de tout, de la bande dessinée aux romans policiers et fantastiques, afin que ses « yeux prennent des photos des mots plus difficiles ». Avec l’aide de sa mère, elle relisait aussi des mots de vocabulaire chaque semaine. « Mes parents sont fiers de moi. Ça m’encourage à continuer de réviser et de travailler. » 

« Ce qu’il faut savoir, c’est que ces jeunes (Juliette Fournier et Maxime Lemieux – voir autre texte) utilisent et font fructifier leur talent pour un intérêt commun. Ce qui les amène à vivre des expériences extraordinaires pour des jeunes de cet âge-là », d’expliquer l’adjointe administrative à la direction générale du Pensionnat des Sacrés-Cœurs, Martine Pouliot.

« Pour moi, peu importe si je ne réussis pas lors des finales à venir… au moins, je pourrai dire que je me suis rendue jusque-là », conclut Juliette Fournier.