Le partage des dons
La 45e Guignolée annuelle de la paroisse de Saint-Bruno-de-Montarville
Les sommes récoltées lors de la Guignolée sont dirigées directement à l’aide aux familles et aux personnes les plus démunies et moins bien nanties de la ville de Saint-Bruno-de-Montarville. D’ailleurs, le comité d’entraide assure différents services à la population à la suite des dons amassés, et ce, tout au long de l’année qui suit.
Des services tels que l’aide à la nourriture, l’aide aux médicaments, l’aide au logement, l’aide pour l’électricité, l’aide au transport, ainsi que les fameux paniers de Noël, distribués autour du 22 décembre. « Sur la base de la distribution de l’année 2011, nous prévoyons donner près de 90 paniers et 180 cadeaux de Noël. Ces deux volets de l’entraide ne représentent que 6 % des coûts grâce aux nombreuses heures de bénévolat et à la générosité des Montarvillois pour la cueillette de denrées et le dimanche des cadeaux de Noël », explique la coordonnatrice des activités paroissiales de l’unité pastorale de la paroisse Saint-Bruno, Danielle Provost.
Les autres quartiers de la tarte sont divisés ainsi : environ 65 % des déboursés assurent l’aide aux bénéficiaires (logement, électricité, chauffage, médicaments, nourriture, assistance de l’intervenante à l’entraide), alors que 19 % des déboursés sont remis au Centre d’action bénévole Les P’tits bonheurs pour soutenir les opérations du comptoir alimentaire qui est sous leur responsabilité. « Dans le cadre du partenariat entre le Centre d’action bénévole et la paroisse Saint-Bruno, le bureau de l’intervenante à l’entraide est situé dans les locaux du CAB, qui en assume les frais », d’ajouter madame Provost.
Enfin, soulignons que pour réaliser une collecte de fonds de l’envergure de celle de la Guignolée, 10 % des déboursés y sont consacrés. Le budget pour la Guignolée 2012 prévoit des coûts directs de l’ordre de 8 400 $, notamment dédiés à la préparation du souper spaghetti, qui suit la collecte. « Ce souper de rassemblement est une occasion de fraterniser. C’est un investissement qui en vaut la peine et qui nous rassemble tous. »


