Combien coûte le déneigement des écoles?

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Par Frank Rodi
Combien coûte le déneigement des écoles?
(Photo : archives)

Commission scolaire des Patriotes

La Commission scolaire des Patriotes débourse plus d’un million de dollars en contrats de déneigement afin d’assurer la sécurité autour de ses établissements.
Ces contrats de déneigement sont octroyés pour une durée de trois ans, et ce, pour l’ensemble des établissements de la Commission scolaire des Patriotes (CSP), soit les écoles primaires et secondaires, les centres de formation ainsi que le centre administratif, selon leur secteur respectif.

« À chaque précipitation, les entrées, les débarcadères, les voies d’accès, les sorties de secours, les stationnements, les rampes d’accès, les escaliers doivent être déneigés avant 6 h. » – Catherine Houpert

À Saint-Bruno-de-Montarville, la CSP débourse actuellement une somme de 170 400 $ en déneigement. Les écoles primaires Albert-Schweitzer, De Montarville et Monseigneur-Gilles-Gervais, l’École secondaire du Mont-Bruno, le Centre de formation du Richelieu et le centre administratif sont ainsi sur la liste des établissements à déneiger.
Sur le territoire grandbasilois, il en coûte en ce moment 62 400 $ à la CSP pour retirer la neige autour de ses écoles primaires de la Chanterelle, de la Mosaïque et Jacques-Rocheleau, de même que le Pavillon Saint-Basile.
Enfin, déblayer autour des écoles primaires Arc-en-ciel, Aux-Quatre-Vents, du Grand-Chêne, Du Moulin, du Tourne-Vent, L’Arpège et Le Rucher, de l’École secondaire du Grand-Coteau et du Centre de formation professionnelle des Patriotes, tous des établissements situés à Sainte-Julie, ajoute une facture de 226 200 $ à la CSP.
La conseillère en communications de la CSP, Marie-Michèle Blais, confirme au journal Les Versants que les derniers contrats ont été octroyés en juin 2017. Ils seront renouvelables en 2020.
Pour chaque secteur de la CSP, un document d’appel d’offres est publié, dans lequel sont indiqués des devis précis de l’ouvrage à effectuer par école. Les contrats sont remis aux plus bas soumissionnaires. « Pour chacune de nos écoles, primaires et secondaires, et pour chaque centre de formation, les déneigeurs ont un plan de ce qui doit être fait, précise la directrice du secrétariat général et des communications de la CSP, Catherine Houpert. À chaque précipitation, les entrées, les débarcadères, les voies d’accès, les sorties de secours, les stationnements, les rampes d’accès, les escaliers doivent être déneigés avant 6 h. »
C’est aussi le cas lors de périodes de poudrerie et de pluie verglaçante. « Durant la journée, s’il y a des chutes de neige, une variation de température ou encore du verglas, le déneigeur vient aussi épandre de l’abrasif », de mentionner Catherine Houpert.
Dans les devis, il est inscrit que les opérations déneigement doivent donc avoir lieu avant 6 h, mais en cas de précipitations durant les heures de classe, les déneigeurs ont la demande de passer « avant les heures d’entrée et de sortie des élèves et du personnel », répond Marie-Michèle Blais.

Pas dans les cours d’école

La CSP estime que déneiger une cour d’école peut s’avérer dangereux pour les enfants. Pour cette raison, celles-ci conservent leurs tapis blancs toute la saison. « Déneiger jusqu’à l’asphalte serait plus dangereux que la neige elle-même. En cas de pluie verglaçante, une surface plane qui se transforme en patinoire n’est pas sécuritaire. Or, les enfants, à force de marcher dans la cour, tapent tellement la neige qu’elle devient moins dangereuse », ajoute Mme Houpert.
La CSP compte un total de 54 écoles primaires, 11 écoles secondaires et 2 centres de services spécialisés.

QUESTION AUX LECTEURS :

Trouvez-vous que les écoles du territoire sont déneigées convenablement?

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