Trucs et astuces pour ne surtout pas vendre

On le sait, c’est le prix qui, dans 90 % des cas, est le point déterminant dans le cadre d’une vente de propriété. Il existe évidemment d’autres facteurs qui peuvent empêcher ou retarder la vente d’un bien : des facteurs naturels (pyrite, radon, ocre ferreux, etc.), le secteur, l’état de la bâtisse… Mais là encore, tenez-le pour acquis, c’est toujours une question de prix. Car tout se vend, dès lors que la valeur marchande est en accord avec l’état de l’immeuble, sa situation et son potentiel. C’est ce qu’un courtier immobilier est en mesure d’évaluer à travers une analyse comparative de marché.

Outre ces facteurs majeurs, vous serez peut-être surpris d’apprendre que certains détails que l’on ne voit pas, que l’on ne sent plus ou que l’on n’entend guère, viennent compliquer le processus de vente. Des irritants qui détournent l’attention des clients potentiels ou, pire, les font fuir. Échantillon…

LES PETITS TRAVAUX JAMAIS FINIS : ce sont les premières choses que remarquent les visiteurs. Ils inquiètent et renvoient une image négligée.

LA CIGARETTE : l’odeur du tabac froid incrusté dans les murs et les tissus diminue l’intérêt d’un acheteur potentiel dès le pas de la porte et entraîne statistiquement une baisse considérable de la valeur marchande du bien.

LES ANIMAUX DE COMPAGNIE : on les aime, on les flatte ou on en est allergiques. Présents lors des visites, ils amusent et se transforment en détourneurs d’attention.

LE TROP/LE TROP PEU : difficile pour un acheteur de se projeter à travers trop de meubles, d’objets, de souvenirs personnels. Pour beaucoup, l’exercice est tout aussi délicat dans un environnement vide et stérile.

LA PRÉSENCE : un propriétaire qui demeure dans les lieux lors des visites envoie un message plus ou mois inconscient aux clients potentiels : « Ici, c’est chez moi! » Au suivant!

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Bonne vente!