Caroline Charette parle d'environnement

Caroline Charette parle d'environnement
(Photo : courtoisie)

« Québec solidaire, grand gagnant en environnement!
‘’Les changements climatiques représentent LE grand défi du 21e siècle. On vient de vivre le mois de juillet le plus chaud de notre histoire, et ce n’est qu’une bande-annonce du film qui s’en vient. Avec notre plan de transition, on va faire du Québec le leader mondial de la lutte contre les changements climatiques. Notre plan est appelé à devenir le chantier le plus important depuis la Révolution tranquille.’’ — Manon Massé
Cultiver mieux, bien manger. Il est temps de se tenir debout pour le Québec agricole de demain. Un gouvernement solidaire soutiendra l’agriculture biologique et la rendra plus accessible aux consommateurs. L’aide financière accordée aux fermes biologiques sera ainsi bonifiée et les normes environnementales seront révisées, afin de limiter l’usage de pesticides et d’engrais provenant de combustibles fossiles et d’interdire le recours aux pesticides systémiques responsables du déclin des abeilles et des autres pollinisateurs. Quant aux aliments importés, ils devront respecter les mêmes normes environnementales que celles du Québec.
Afin de réaliser notre vision d’avenir pour l’agriculture québécoise, Québec solidaire s’engage à :
o Soutenir l’alimentation biologique en augmentant de 60 millions de dollars par année les programmes de soutien.
o Mettre en place une politique alimentaire d’approvisionnement en produits locaux pour les organismes publics et parapublics (ex. : CPE, écoles et hôpitaux).
o Soutenir le développement des circuits courts en alimentation à la hauteur de 20 millions.
Contre l’exploitation des hydrocarbures et la fracturation hydraulique
L’exploration des hydrocarbures ainsi que la fracturation hydraulique menacent nos cours d’eau et ont des impacts néfastes sur la santé des gens. À
Québec solidaire, nous souhaitons interdire l’exploration des hydrocarbures et toute forme de forage, incluant la fracturation hydraulique, sur tout le territoire québécois. Les municipalités ont peu de marge de manœuvre pour protéger leur eau potable. Actuellement, le règlement provincial interdit la fracturation à moins de 400 mètres, alors que la plupart municipalités concernées (et un collectif de scientifiques québécois) jugent que la distance raisonnable devrait être d’au minimum 2 kilomètres. Pire, ces municipalités sont menacées de poursuites par les entreprises de forage lorsqu’elles tentent de faire appliquer des contraintes plus sévères (ex : Gastem c. Ristigouche) et sont ensuite abandonnées par le gouvernement quand un litige survient. Québec solidaire entend donner le pouvoir aux municipalités de protéger leur source d’eau et de faire appliquer les règlements nécessaires pour ce faire. »

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