Un record d’inscriptions

Le pickleball gagne en popularité chaque année à Saint-Bruno. Le club de pickleball à Saint-Bruno-de-Montarville (CPSBM) a connu une saison record d’inscriptions cet été.

Au total, cet été, 318 membres pratiquent ce sport, encore méconnu pour certains, avec le club de Saint-Bruno. L’an dernier, ils étaient 200.

Robert Larocque, président du CPSBM, était surpris de l’ampleur prise par ce sport cet été, mais le club était prêt à accueillir autant de nouveaux joueurs.

Parmi la centaine de nouveaux membres, ce sont 83 débutants qui se sont joints au club, comparativement à 25 l’année dernière. Les autres sont des personnes ayant déjà joué au pickleball, notamment en Floride, où le sport est très populaire.

« L’origine du pickleball vient d’un sénateur qui jouait à ce sport dans sa cour arrière, il y aurait une soixantaine d’années. L’histoire raconte que son chien, nommé Pickel, courait après la balle, ce qui a donné le nom au sport », raconte M. Larocque.

De tous les âges

Si le sport est pratiqué et très prisé aux États-Unis, il est arrivé au Québec par les hivernants (snowbirds), il y a maintenant une douzaine d’années. Depuis, il ne cesse de gagner en popularité. 

Pour le président du CPSBM, « c’est un sport qui est facile, qui se pratique à tous les âges. La courbe d’apprentissage est très rapide ».

Michelle, une résidente de Saint-Bruno rencontrée par le journal lors d’une visite sur les terrains de pickelball au parc Duquesne, raconte jouer avec ses petits-enfants. Elle explique que c’est un sport qui peut se pratiquer en mixte, peu importe l’âge, contre tous les âges.

Au départ, le club compte beaucoup de retraités. Plus les années avancent, plus ce sont les travailleurs, âgés de 40 à 60 ans, qui s’y inscrivent. Un adolescent d’environ 13 ans en a déjà été membre.

Le club participe même à l’initiation de ce sport dans les écoles primaires et secondaires, en offrant le prêt de raquettes.

Accessible à tous

Ce sport de raquette ressemble au tennis, au tennis de table ou au badminton par la nature des échanges. Il est moins violent puisque l’impact de la balle est léger. Cette caractéristique permet de limiter les risques de blessures aux articulations. 

Le sport est très peu coûteux. L’inscription pour six mois est de 40 $. Les prochaines inscriptions auront lieu à l’automne.

« C’est une activité qui est très sociale, ça se joue à quatre. Les gens aiment se retrouver et échanger », explique M. Larocque.

À Saint-Bruno, on retrouve six terrains au parc Duquesne. Huit nouveaux terrains verront le jour près du futur polydôme au parc Marie-Victorin.

Robert Larocque mentionne en entrevue avec le journal que les terrains sont toujours occupés. Le club permet de jouer de manière récréative, sportive ou compétitive.

Il y a même un très fort engouement pour les tournois, qui s’offrent en quantité limitée pour l’instant. 

Gaétan, un membre du club, a même participé à des tournois à l’international. S’il évolue avec les autres joueurs avancés, il apprécie jouer avec des moins habitués pour transmettre sa passion et leur prodiguer des conseils.