Un défi populaire
La 10e édition du Défi 28 jours sans alcool a été très populaire en Montérégie cette année.
À la mi-février, plus de 1988 participants avaient déjà récolté un total de 109 770 $
pour la cause. Il s’agit de la région ayant le plus de participants et de dons récoltés. À ce moment-là, la Capitale-Nationale était en 2e place avec 92 210 $
et Montréal en 3e place avec 83 981 $.
Le Défi étant maintenant terminé, la Montérégie a récolté un total de
148 488 $. Éric Marks, un Grandbasilois qui a participé à l’événement, s’est surpassé. Il avait comme objectif d’amasser 3 000 $. Il a finalement réussi à récolter 3 670 $.
Partout dans la province
Ce sont plus de 13 235 participants aux quatre coins du territoire qui se sont lancés dans le défi de ne pas boire pendant un mois afin de réaliser la place de l’alcool dans leur vie et les bénéfices de l’abstinence pour la santé. C’est un total de 958 000 $ qui a été récolté en tout au Québec. « Grâce aux participants, la Fondation Jean-Lapointe poursuit ses efforts de sensibilisation auprès des jeunes et compte renforcer son action, plus particulièrement sur l’hyperconnectivité, un enjeu important de notre époque », souligne Louis-Raymond Maranda, directeur général de la Fondation Jean-Lapointe.
148 488 $
C’est le montant amassé par la Montérégie.
Le Défi 28 jours sans alcool
Cette année, l’initiative de collecte de fonds [la Fondation Jean-Lapointe et le Défi 28 jours sans alcool] a pour objectif d’amasser 1,5 million de dollars pour prévenir les risques liés aux dépendances chez les jeunes. La Fondation a investi plus de 7 millions en prévention. En 12 ans, ce sont plus de 800 000 jeunes du secondaire qui ont pu bénéficier des programmes de prévention de la Maison Jean-Lapointe déployés en milieu scolaire. Plusieurs types d’ateliers sont mis en place durant les 28 jours. Ils sont destinés aux jeunes, aux parents, aux enseignants, etc. « Nous savons qu’avec la portée obtenue ces dernières années, à la fois dans les médias et les réseaux sociaux, ainsi que dans les communautés, le Défi demeure un levier significatif d’éducation et de sensibilisation », affirme Louis-Raymond Maranda.


