Saint-Bruno : les demandes du maire auprès des candidats politiques
À quelques semaines du scrutin du 5 octobre, le conseil municipal de Saint-Bruno-de-Montarville dépose huit demandes aux partis politiques.
« Si l’on se fie aux sondages, la lutte pour la circonscription de Montarville sera serrée et, plus que jamais, les candidats et candidates devront adresser les enjeux qui touchent nos citoyens », d’indiquer Ludovic Grisé Farand, maire de Saint-Bruno-de-Montarville.
Rappelons que M. Grisé Farand avait déjà croisé le fer dans l’élection provinciale dans la circonscription de Montarville en 2018. M. Grisé Farand défendait alors les couleurs du Parti libéral du Québec.
Les demandes
« Élargir l’autoroute 30 entre Boucherville et Brossard, avant la mise en service du port de Contrecœur. Le projet est déjà inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI). Il ne manque que la décision de le réaliser. À défaut d’avoir les fonds nécessaires pour procéder, il est impératif d’amorcer au moins les études et les plans et devis dès maintenant afin d’éviter plus de délais dans le futur. Attendre davantage, c’est planifier la congestion. »
« Abroger le projet de règlement sur les redevances de développement, pour préserver l’autonomie municipale en matière de financement des infrastructures, diversifier nos sources de revenus et faire assumer par la croissance le coût des équipements, une question d’équité entre résidents actuels et ceux de demain. »
« Créer un fonds dédié au maintien des infrastructures municipales, comme le demande l’Union des municipalités du Québec (UMQ) : le déficit des infrastructures atteint 49,7 G$ au Québec, il est urgent d’y remédier. »
« Financer durablement le transport collectif et en bonifier l’offre. Avoir recours au Fonds vert pour y arriver. »
« Abroger l’obligation de céder gratuitement nos terrains aux centres de services scolaires, en les acquérant au prix du marché, parfois par expropriation, sans la moindre compensation. Il s’agit d’une taxe déguisée votée en catimini par l’Assemblée nationale qui n’a pas lieu d’être. L’éducation est de juridiction provinciale et non municipale. »
« Augmenter l’offre de médecins de famille et retirer le revenu moyen des critères d’octroi régionaux lorsque vient le temps de répartir l’ajout de médecins par région. »
« Rehausser le financement à la mission des organismes communautaires, de façon pluriannuelle et indexée, comme le réclame le milieu communautaire. »
« Octroyer une clause grand-père aux propriétaires de piscine, faire en sorte que les nouvelles normes soient plus cohérentes, claires et applicables uniquement lors de la revente de la maison. »
« J’invite chaque candidate et candidat dans Montarville à prendre publiquement position sur ces demandes avant le 5 octobre », de conclure le maire.


