Saint-Bruno : le parc Jolliet vandalisé avant son inauguration
Le chalet du nouveau parc Jolliet, à Saint-Bruno-de-Montarville, a été vandalisé avant son inauguration officielle. Deux vitrines ont été fracassées.
« C’est dommage que ça arrive cette semaine, quelques jours avant l’inauguration. On parle d’un parc tout neuf, apprécié des citoyens. C’est vraiment triste », exprime le maire de Saint-Bruno, Ludovic Grisé Farand, quelques jours avant l’inauguration officielle. Celle-ci a eu lieu ce dimanche.
Un coût de 7500 $
Le journal Les Versants a appris que le coût de remplacement de ces deux vitrines s’élèverait à quelque 7500 $.
18 000 $
C’est ce que coûte annuellement le vandalisme à Saint-Bruno.
C’est le 2 septembre, en début d’après-midi, que les images du méfait ont été diffusées sur les réseaux sociaux de la Municipalité de Saint-Bruno. « La Ville trouve choquant et décevant de constater que le tout nouveau chalet du parc Jolliet ait déjà été endommagé par des gestes malveillants. Un tel gaspillage de fonds publics est inacceptable », commente-t-elle.
De son côté, la conseillère municipale du district 1 – Des explorateurs, Louise Dion, qualifie la situation de déplorable et d’inacceptable « dans une société qui se dit civilisée ». Elle rappelle que le vandalisme est un geste violent à prendre au sérieux et à ne pas banaliser.
« Selon mes homologues, le vandalisme arrive partout. Il n’y en a pas plus ici, à Saint-Bruno. Ça arrive de façon sporadique. La Ville invite les gens à faire attention aux biens communs », insiste Ludovic Grisé Farand.
Le vandalisme coûte environ 18 000 $ par année à Saint-Bruno-de-Montarville.
Un enfant de quatre ans
Parmi les commentaires des personnes interrogées, le journal a appris que l’une des vitrines du chalet a été brisée avec une roche lancée par un bambin de quatre ans. Louise Dion et Ludovic Grisé Farand confirment. « Ça prend quelques secondes d’inattention pour qu’un enfant fasse du dommage, fait remarquer celui qui est père depuis avril 2022. Les parents m’ont contacté pour s’excuser. Toutefois, il semble, selon eux, que l’autre vitre était déjà brisée avant », mentionne M. Grisé Farand. Quant à elle, Louise Dion souligne le fait que les parents s’engagent à assumer les coûts pour remplacer la fenêtre cassée. Elle salue leur sens des responsabilités et leur civisme.
Les caméras de surveillance du parc Jolliet ont capté des images. Elles sont analysées et transmises au Service de police de l’agglomération de Longueuil. L’enquête suit son cours. « Le premier magistrat souhaite que l’autre personne se manifeste aussi.
« Pour moi, le vandalisme n’est pas un geste banal. Il ne fait pas que détériorer un bien, il engendre aussi un sentiment d’insécurité dans la communauté. Nous devrions tous le condamner, peu importe sa gravité, et agir afin de le prévenir », de conclure Louise Dion.

