Saint-Bruno : des cônes « comme à Montréal »
Le programme de resurfaçage 2026 de la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville prévoit près de 4700 mètres de rues repavés. À ce chiffre, il faut aussi ajouter 1625 mètres planifiés dans le cadre de projets de reconstruction de rues.
« Je vais inviter les citoyens à la patience, cet été, parce que le conseil municipal a décidé de faire compétition à la Ville de Montréal! » déclare la conseillère municipale du district 1 – Des explorateurs, Louise Dion.
L’élue a pris la parole en fin de séance du conseil, le 27 mai, pour s’adresser aux citoyens.
« Nous avons plein de cônes orange à la grandeur de la ville. Nous avons décidé d’investir beaucoup parce que nos infrastructures avaient un peu de retard. Il y a beaucoup de rues qui sont reconstruites. Plusieurs rues seront resurfacées. Merci pour votre patience, mais c’est pour le mieux! »
Les travaux de pavage permettent de prolonger la durée de vie de la chaussée dans l’attente d’une éventuelle reconstruction complète. Les facteurs considérés pour sélectionner les rues dans le cadre du programme sont l’état de dégradation avancée du pavage, avec un taux acceptable de bris d’aqueduc.
Amorcés en mai, les travaux seront complétés pour la fin du mois de juin, à l’exception de la rue Montarville et du chemin De La Rabastalière, au centre-ville, qui seront complétés cet automne.
« On parle des infrastructures en lambeaux dans les villes. À Saint-Bruno, nous n’avons pas attendu que ce soit cool de s’occuper de l’entretien. Dès notre arrivée [en 2021], nous avons constaté que ça n’avait pas de bons sens, les budgets alloués au resurfaçage et à l’entretien. Nous avons adressé ça. Nous avons une bonne longueur d’avance sur les autres villes qui viennent de se réveiller à ce niveau-là », complète le maire, Ludovic Grisé Farand. Cette année est un record. Pour les années à venir, il y aura d’autres records, car les budgets alloués seront bonifiés.
« À la différence de la Ville de Montréal, nous, les cônes, à la fin de l’été, ils partent! Nous allons les enlever », assure Ludovic Grisé Farand.



