Plus long et derrière l’hôtel de ville
Marché public à Saint-Bruno-de-Montarville
Plusieurs changements majeurs ont été apportés au deuxième marché public à Saint-Bruno-de-Montarville. Le marché sera plus long et sera situé derrière l’hôtel de ville.
Le deuxième marché public de Saint-Bruno-de-Montarville ressemblera sûrement plus aux prochaines éditions qu’à la première. Il y aura 32 participants et 38 kiosques ; 4000 passeports de l’achat local, proposant des réductions auprès des commerçants locaux, seront distribués sur le marché et dans le parc national du Mont-Saint-Bruno. Les marcheurs de la montagne pourront ainsi poursuivre leur séjour à Saint-Bruno en dépensant local. Ateliers culinaires, cirque, danse, …, seront autant d’animations qui amuseront les visiteurs venus faire leur marché.
Le plus grand changement sera que le marché se tiendra tous les samedis du 20 juin au 3 octobre, soit 16 semaines, plus du double que l’an dernier, et surtout, il se déroulera derrière l’hôtel de ville. « C’est certain que l’on aurait préféré renouveler l’expérience sur la rue Montarville comme l’an dernier, mais il y a eu des réticences de la part d’une vingtaine de commerçants, comme nous l’a signalé le regroupement des gens d’affaires. Mon objectif, c’est que le marché se passe dans la sérénité, donc nous aménagerons le stationnement derrière la mairie », a indiqué Martin Murray, maire de Saint-Bruno-de-Montarville.
Le premier magistrat de la ville précise que la rue Montarville n’était pas encore prête pour alimenter en électricité les différents kiosques. « Il aurait fallu utiliser des génératrices et je n’étais pas forcément à l’aise avec cette idée », a-t-il précisé. Le maire compte cependant réfléchir à une place qui serait entièrement dédiée à ce genre d’événements, et qui serait présentée dans le prochain Programme particulier d’urbanisme (PPU).
Nouvel endroit
L’emplacement, derrière la mairie, semble être plus propice à la tenue d’un marché public pour l’organisatrice, même si elle émet des réserves. « Nous allons pouvoir créer un lieu de rencontre où il sera possible de manger, s’amuser et entrer en contact plus facilement avec les artisans. Il était difficile lors de la première édition de créer un endroit central. Cependant, j’ai quelques craintes par rapport à la visibilité du marché derrière la mairie », explique Caroline Rodrigue, présidente de l’action pour un environnement sain (APES), organisatrice, entre autres, du marché public de Saint-Bruno-de-Montarville, Saint-Basile-le-Grand et Sainte-Julie.
Saint-Basile-le-Grand
Pour la deuxième année consécutive, il n’y aura pas de marché public à Saint-Basile-le-Grand. Mme Rodrigue salue l’implication de Saint-Bruno dans sa volonté de faire de son marché public une réussite. « La collaboration de la Ville n’est pas bonne, elle est exceptionnelle. C’est toujours la municipalité qui décide ou pas de mettre en avant un marché. Cela n’a pas été le cas de Saint-Basile », explique la présidente.
Le rallongement de la tenue du marché permettra à Saint-Bruno d’attirer 4000 à 5000 personnes par semaine, comme à Sainte-Julie, d’après Mme Rodrigue. « Il est certain que Saint-Bruno va récupérer la clientèle de Saint-Basile », précise-t-elle.


