Plus de 100 personnes soulignent le don d'organes

Défi Chaîne de vie au Mont-Saint-Bruno

Plus d’une centaine de personnes étaient réunies ce matin à la station de ski du Mont-Saint-Bruno pour le Défi Chaîne de vie. Le rendez-vous se déroulait dans le cadre de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe.
Un texte de Frank Jr Rodi
Le Défi Chaîne de vie se tenait aujourd’hui à travers tout le Québec sur 12 monts et collines de la province dans le cadre de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe, dont le Mont-Saint-Bruno. Avec son défi, le projet veut rappeler à la population toute l’importance de signifier sa volonté relativement au don d’organes à ses proches.
Les membres de l’équipe-étendard du Défi Chaîne de vie du Mont-Saint-Bruno, composée de Serge Dessureault (grimpeur de l’Everest), Denis Germain (enseignant), Florance Leblanc (élève ambassadrice de la discussion en famille), Sylvie Massia et René Tapp (parents d’une donneuse), Colette Bérubé (greffée du foie) et Chai Lin Heng (greffée d’un rein) étaient sur place. L’un après l’autre, ils ont expliqué à la foule les raisons pour lesquelles ils participaient à l’événement et l’importance du don d’organes. L’importance d’en parler avec ses proches.
Martin Murray, maire de Saint-Bruno-de-Montarville, Dre Annie Lavigne, interniste-intensiviste et présidente du comité dons d’organes et de tissus à l’Hôpital Charles-Lemoyne, ainsi que Jocelyne Yelle et Gérald Pelletier, parents d’un donneur, se sont aussi adressés à l’assistance.
Le départ s’est donné vers 11 h 15, au même moment que les premières gouttelettes tombaient sur la municipalité. Malgré la température, les marcheurs ont enfilé leur imperméable, ouvert leur parapluie et ont grimpé le Mont-Saint-Bruno pour le rendez-vous au sommet.
Quelques faits intéressants
• Bien que 9 personnes sur 10 soient en accord avec le don d’organes, seulement la moitié a signé sa carte;
• Comme moins d’un pour cent de la population peut devenir donneur d’organes, chaque consentement compte;
• Environ 40 % des familles refusent de faire le don des organes d’un proche (même si la carte avait été signée). Souvent parce que la personne n’avait pas abordé la question en famille;
• En abordant la question du don d’organes durant une dizaine d’heures en classe de façon interactive (mythes, faits, histoires vraies, etc.), le projet Chaîne de vie permet d’éduquer les jeunes sur la question et de favoriser la discussion en famille.
Plus de détails à venir.