Moins d’habitants à Sainte-Julie

Le 8 février, Statistique Canada donnait ses premiers chiffres sur le recensement effectué en 2016. La priorité a été mise sur les chiffres de la population et des logements.
 
La population en 2016 de Saint-Bruno-de-Montarville est de 26 394 personnes, comparativement à 26 107 en 2011. L’augmentation est de 1,1 %, largement inférieure à la ville de Longueuil à 4,1 %, passant de 399 097 à 415 347 habitants.
La densité de la population au kilomètre carré est de 611,8 personnes sur 43,14 kilomètres carrés, comparativement à 1471,8 à Longueuil sur 282,21 kilomètres carrés.
La population en 2016 de Saint-Basile-le-Grand est de 17 059 en 2016, en hausse de 1,9 %. La densité de la population au kilomètre carré est de 475,3 habitants sur une superficie de 35,89 kilomètres carrés.
La population en 2016 de Sainte-Julie est de 29 881 personnes : c’est une diminution de 0,5 % par rapport en 2011 où l’on comptait plus de 30 000 habitants à Sainte-Julie. La densité de personnes est de 615,7 personnes au kilomètre carré sur un territoire de 48,53 kilomètres carrés.
Ce sont 35 151 728 Canadiens qui ont été recensés en 2016, soit une variation de 5 %. Au Québec, la croissance de la population est de 3,3 % et atteint 8 164 361.
Étonnamment, la ville du bonheur en 2015 avec Chambly, selon l’indice de bonheur relatif (IRB) calculé chaque année depuis 2006 par le conférencier Pierre Côté, n’attire plus. Pire, selon le dernier recensement, elle fait fuir.

C’est le nombre d’habitants recensés à Sainte-Julie en 2016 par Statistique Canada. Ce chiffre est en diminution de 0,5 % par rapport au recensement de 2011.

Calendrier

Le 13 septembre, ce sera la situation économique des foyers qui sera connue en détail. Le 25 octobre, les débats autour de l’immigration et de la diversité ethnoculturelle, le logement et les peuples autochtones pourront être alimentés avec des chiffres. Enfin, le 29 novembre, Statistique Canada dévoilera la scolarité des Canadiens, leur travail, les déplacements entre le domicile et le travail, la langue de travail ainsi que la mobilité et migration.
Des chiffres très attendus qui permettront d’éclairer les prochaines politiques publiques du pays, de la province, mais aussi de nos villes.