MINTA Saint-Bruno : un projet bénévole

L’organisme MINTA Saint-Bruno est orchestré par un comité de bénévoles. Ensemble, ils se partagent les tâches et les responsabilités consacrées aux différents volets de la mission. 

Pour l’année 2025-2026, la direction et la gestion opérationnelle sont assurées par les bénévoles suivants. Joseph Cogné, en tant que président de MINTA. Celui-ci a pris la relève de Gisèle Prévost en septembre 2023. Le vice-président est Philippe Tremblay. Le comité est complété par Marlène Boudrias, Marcel Babeu, Johanne Boisvert, Hamsa Assi, Jacques Fortin et Patrick Piché. Valérie Thouin est présidente jeunesse. Ils sont tous bénévoles au sein de MINTA.

La mission de MINTA demeure les projets d’aide humanitaire. La sensibilisation des jeunes dans les écoles, la Marche annuelle, la rédaction de la Revue annuelle, l’exposition de photos, les communications, la recherche de financement, la comptabilité et le secrétariat font aussi partie des activités de cet organisme basé à Saint-Bruno-de-Montarville. 

Huit projets pour 2026

Les membres du comité MINTA ont retenu huit projets pour l’année 2026. Quatorze dossiers avaient été proposés. Le comité a alloué un montant total de 35 500 $ en financement. Les projets sont soumis par des personnes impliquées à Saint-Bruno et à Saint-Basile. Le financement maximal par projet est de 5000 $.

Parmi les projets retenus en 2026, MINTA alloue des fonds dans quatre pays d’Afrique. Au Cameroun, ce sera l’achat de mobilier pour une école primaire publique. Notons que c’est au Cameroun que MINTA a financé son premier projet, l’achat d’un âne, dans la commune de Minta, d’où le nom de l’organisme. En Éthiopie, MINTA accepte de financer un poulailler sur les terrains d’une école afin de contrer les effets de la malnutrition par l’ajout de protéines. Il est aussi prévu de distribuer des poules aux parents pour qu’ils aient leur poulailler et de créer, éventuellement, une coopérative avicole. Au Mali, le financement servira à creuser un puits sécurisé, alors qu’au Togo, il servira à construire des latrines scolaires, ce qui assainira les alentours de l’école.

En Amérique latine, MINTA a répondu oui à une communauté de Bolivie qui habite les hauts plateaux andins pour améliorer son système de captation et d’adduction d’eau provenant d’une source. Au Pérou, c’est en Amazonie, dans une région non desservie par le réseau national d’électricité, que MINTA collabore avec un autre organisme pour approvisionner en eau deux villages. Au Guatemala, un centre d’accueil pour jeunes filles en détresse a demandé de l’aide pour payer une partie des frais de raccordement au réseau municipal de traitement des eaux usées, pour ainsi mettre fin aux débordements répétés de leur fosse septique. Enfin, c’est à Jérémie, en Haïti, que deux citernes seront réparées afin d’emmagasiner l’eau qui est une ressource essentielle.