Les vélos verts maintenant disponibles
Mont-Vélo Montérégien
Le lancement officiel du projet des Mont-Vélos en libre-service à Saint-Bruno-de-Montarville a eu lieu samedi dernier à la place du Village.
« Aujourd’hui est une journée très importante pour nous. C’est symbolique, le début d’une grande aventure après plus d’un an de travail pour concevoir le projet qui mènera, un jour, à avoir plus de vélos dans les rues de Saint-Bruno-de-Montarville, et moins de voitures. Nous croyons de tout cœur que la population embarquera dans cette idée bien simple d’avoir une meilleure santé et un environnement sain », explique au journal le coordonnateur de Mont-Vélo Montérégien, Miguel Durand.
Offrant aux citoyens de la municipalité et aux visiteurs du parc national du Mont-Saint-Bruno des vélos d’occasion et reconditionnés, le projet de cet organisme communautaire est de raccorder la montagne au centre-ville. Les usagers pourront en profiter tout l’été, jusqu’au 28 août.
Douze vélos sont disponibles pour le moment. Ceux-ci sont accessibles, gratuits et non cadenassés aux supports. D’autres seront déployés au cours de la saison estivale, pour un total de 50. « Au fur et à mesure que la population sera informée, qu’elle comprendra le fonctionnement des vélos en libre-service et que le chemin entre le rêve et la réalité se concrétise, nous ajouterons des vélos », note Miguel Durand.
« Ultimement, l’idée est d’utiliser le vélo comme alternative à la voiture. » – Miguel Durand
Tous les vélos ont été reconditionnés et inspectés par des élèves en stage et supervisés par un formateur d’expérience, Francis Désaulniers. En effet, depuis septembre, un atelier de formation aménagé à l’École secondaire du Mont-Bruno a permis à quelque 20 étudiants en développement de l’autonomie d’apprendre les rudiments de la mécanique-vélo. « Dès le départ de ce projet, nous voulions que les jeunes s’impliquent. Et c’est probablement le plus beau volet de toute cette histoire de Mont-Vélo, ces élèves en atelier qui réparent et reconditionnent les bicyclettes », mentionne le porte-parole de Mont-Vélo Montérégien, Jocelyn Roy, qui ajoute que l’organisme accepte encore des vélos en dons.
Quatre emplacements sont installés. D’abord deux au centre-ville montarvillois : à la place du Village ainsi que devant l’hôtel de ville. Deux autres sont situés au parc national du Mont-Saint-Bruno : à l’entrée au bout de la rue Rabastalière, et un autre à l’entrée sur le rang des Vingt-Cinq. L’organisme prévoit en mettre ailleurs également.
Pour plusieurs partenaires et collaborateurs de ce projet de communauté, le « rêve est enfin devenu réalité ». C’est le cas du maire de Saint-Bruno-de-Montarville, Martin Murray : « Ce projet m’a été proposé par M. Jean-Claude Bergeron en 2012. L’idée a fait son chemin, une idée qui réunit tout ce que nous pouvons souhaiter de développement durable, et est devenue un engagement électoral. La Ville s’y est impliquée à fond, notamment le conseiller Jacques Bédard, qui a poussé le plus fort, et le rêve est devenu réalité. Nous souhaitons maintenant que les gens prennent le goût d’enfourcher les vélos et que ça devienne un outil de déplacement pour les Montarvillois. »
Les vélos sont accessibles aux citoyens, qui peuvent les utiliser pour faire des courses au centre-ville de Saint-Bruno-de-Montarville, se déplacer vers le parc national, se balader. « Ultimement, l’idée est d’utiliser le vélo comme alternative à la voiture », explique au journal Miguel Durand.
En cas de problèmes, les coordonnées de Mont-Vélo Montérégien sont indiquées sur un autocollant sur les bicyclettes. Des patrouilleurs à vélos, bien identifiés, sauront vous venir en aide.
Ce projet n’aurait pu voir le jour sans le soutien de plusieurs partenaires financiers, notamment la Caisse Desjardins du Mont-Saint-Bruno, qui a eu un coup de cœur pour la mission de l’organisme. La Caisse Desjardins a remis un montant de 15 000 $ à Mont-Vélo Montérégien. Cette somme contribue à la mise en place du projet des vélos en libre-service et à la poursuite de son plan de développement.
QUESTION AUX LECTEURS :
Que pensez-vous de ce projet implanté à Saint-Bruno-de-Montarville?
