Le Club des petits déjeuners reprend du service
Le Club des petits déjeuners reprendra du service sous peu en même temps que la rentrée scolaire.
Année après année, l’organisme dessert plus d’une soixantaine d’écoles en Montérégie, dont deux appartenant au Centre de services scolaire des Patriotes. Ce sont plus de 9 000 enfants qui bénéficient de ce programme.
Malheureusement, les circonstances actuelles sont difficiles. « À cette rentrée-ci, comme celle de l’année dernière également, ce qui est marquant, c’est l’augmentation des besoins. On a déjà des directions d’écoles qui nous contactent et qui nous disent qu’elles ont des besoins plus importants que ceux anticipés, et elles demandent davantage de soutien. On se rend compte que l’inflation a touché les ménages québécois, et c’est la même chose pour le Club des petits déjeuners. C’est pourquoi cette rentrée-ci est cruciale pour nous. Il y a de plus en plus d’enfants qui risquent de se rendre à l’école le ventre vide », mentionne Catherine D’Amours, conseillère au soutien des programmes au Club des petits déjeuners.
« On a créé une liste d’attente pour documenter les besoins et pour répondre présent dès que le budget nous le permettra. » – Catherine D’Amours
En attente
Par ailleurs, depuis l’an dernier, le Club des petits déjeuners a constitué une liste d’attente pour les écoles qui souhaitent bénéficier du programme. « Le Club a dû faire preuve de prudence, puisque quand on s’engage auprès d’une école, c’est année après année jusqu’à ce que l’école nous dise qu’elle n’a plus de besoins. Avec l’inflation, qui nous a également touchés, ça occasionne beaucoup de défis. Ce que l’on fait, c’est continuer notre soutien aux programmes qui sont existants. On ne peut pas, malheureusement, ouvrir de nouveaux programmes. On a créé une liste d’attente pour documenter les besoins et pour répondre présent dès que le budget nous le permettra », confie Mme D’Amours. En Montérégie, environ six écoles sont en attente. Cette situation est « temporaire et circonstancielle », mais il n’est pas possible de quantifier le temps d’attente, selon la conseillère au soutien des programmes au Club des petits déjeuners.

