La passion des mots de Charlotte Leduc

Finale régionale de la Montérégie de la Dictée PGL

La Grandbasiloise Charlotte Leduc, de l’École primaire de la Mosaïque, a pris part à la finale régionale de la Montérégie de la Dictée PGL, le 17 mars dernier à Mont-Saint-Hilaire. Ses efforts lui ont permis de se classer pour la grande finale internationale, qui aura lieu le dimanche 20 mai, à Montréal.
Charlotte Leduc participait à la finale régionale avec 43 autres jeunes de 5 et 6 années de la Montérégie. Les 11 élèves qui ont obtenu le meilleur résultat, soit trois fautes et moins, se sont qualifiés pour la grande finale internationale, dont Charlotte, qui a eu trois erreurs. « Je suis contente du résultat! Je me trouve chanceuse d’avoir gagné et de me retrouver avec les meilleurs de toutes les écoles », répond au journal Les Versants la jeune fille de 12 ans.
La dictée avait pour thème « L’Art s’affiche à l’école ». Elle a été lue par la comédienne Rosalie Bonenfant. Charlotte explique qu’elle ne s’était pas préparée spécialement pour cette dictée. « Je savais mes mots. Je fais beaucoup de lecture, et ça m’aide. » Cependant, vers la fin de l’exercice, lorsqu’il y a les phrases de départage (en cas d‘égalité), la jeune fille admet qu’il y a des mots qu’elle n’avait jamais entendus. « Je me souviens de “tarabiscoter” et de quelques autres. »

« Je fais beaucoup de lecture, et ça m’aide. » -Charlotte Leduc

Le 20 mai à Montréal, lors de la grande finale internationale, Charlotte désire seulement faire de son mieux. « En tant que parents, nous sommes très fiers d’elle! » souligne la maman, Julie Corbin. Nous allons l’accompagner à Montréal pour l’encourager avec ses grands-parents, mais juste qu’elle y soit, c’est une belle expérience. Il n’y a pas de pression. »
En classe, la Grandbasiloise apprécie plusieurs matières, mais surtout le français et l‘écriture. Elle s’intéresse aussi à l’histoire et à la géographie. Son enseignante est Marie-Ève Cardin. Charlotte l’apprécie : « Elle est bonne. Elle parle beaucoup avec nous pour nous apprendre. Elle est intéressante quand elle enseigne. »

Un mot de l’enseignante

Le journal a contacté la professeure. « Je suis fière que Charlotte ait réussi à atteindre la finale internationale! Elle le mérite amplement, car elle possède une facilité, un intérêt et une passion innés pour les mots et la langue française. Charlotte caresse le rêve de devenir écrivaine au même titre que J. K. Rowling, l’auteure de Harry Potter. J’ai la chance de l’accompagner dans son rêve et c’est nourrissant de discuter littérature avec cette jeune demoiselle si avide d’apprentissage. Depuis peu, Charlotte a un nouveau défi dans la classe : chaque jour, elle écrit un mot au tableau, souvent le nom d’une phobie très particulière, et les élèves doivent découvrir ce qu’il signifie! Je lui souhaite la meilleure des chances et surtout une magnifique expérience lors de la finale internationale. J’espère que son beau talent pourra rayonner tout au long de son parcours », de déclarer Marie-Ève Cardin.

Une grande lectrice

Mais par-dessus tout, Charlotte est une grande lectrice. Après avoir vu la série de films, elle s’est plongée dans les sept tomes de la sage Harry Potter. Son constat : les romans sont meilleurs. « Je lis tout le temps! Je lis plusieurs trucs, tout ce qui me tombe sous la main. Mais il faut que ce soit bon! Sinon, j’arrête ma lecture! » poursuit celle qui pratique aussi le tennis.
La maman confirme : sa fille aime lire et écrire. Elle rédige ses propres histoires, qu’elle broche ensemble et dans lesquelles il y a des détails et des retours dans le temps : « Elle écrit de belles petites histoires! Avec Charlotte, ce n’est pas la tablette que je lui demande de lâcher, mais ses livres. Parfois, elle en lit deux ou trois à la fois. Nous sommes très heureux de cette situation! »
Depuis un an, la jeune fille apprend le violon avec l’Académie de musique Archets et compagnie. Elle joue notamment le thème d’Harry Potter au cinéma, et Minuet n° 2 de Bach. « J’avais envie de découvrir un instrument », dira-t-elle.

QUESTION AUX LECTEURS :

Pourquoi lisez-vous?