La clinique transformée en GMF

La clinique de Saint-Basile-le-Grand vient de franchir une première étape pour attirer des médecins. Avec la participation de la ville de Saint-Basile-le-Grand et du député de Chambly, Jean-François Roberge, la clinique a obtenu, en octobre dernier, son accréditation de Groupe de médecine familiale GMF par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

Avec cette accréditation, la clinique de Saint-Basile-le-Grand peut enfin espérer accueillir de nouveaux médecins. « On est sur la liste d’attente pour recevoir de nouveaux médecins», confirme le député de Chambly. « Par contre, je n’ai pas d’espoir pour les six prochains mois. Selon moi, il n’y aura pas de nouveaux médecins avant un an. Pas avant janvier 2018 », ajoute Jean-François Roberge.

Pénurie

La pénurie de médecins qui touche Saint-Basile-le-Grand sera bien réelle en 2017. Il ne devrait rester qu’un médecin à la clinique médicale pour s’occuper des patients grandbasilois avec le départ à la retraite du docteur Pierre Lamoureux le 31 décembre prochain. Les deux autres médecins de la clinique ont des patients surtout de Saint-Bruno-de-Montarville. Heureusement, une entente de partenariat avec une clinique de Longueuil permettra, d’ici là, aux patients de Saint-Basile-le-Grand de recevoir des soins. « Plusieurs patients de Saint-Basile doivent se rendre jusqu’à Saint-Hyacinthe pour voir leur médecin », raconte le député.

« Selon moi, il n’y aura pas de nouveaux médecins avant un an. » – Jean-François Roberge

Pétition

Le député de Chambly avait déposé à l’Assemblée nationale, le printemps dernier, une pétition de 1 357 signatures. « Le ministre de la Santé a refusé de se pencher sur notre cas », raconte Jean-François Roberge. Par contre, après quelques mois de démarche, il avoue que le dossier a évolué. « On a avancé. Je ne suis pas totalement satisfait, mais je pense qu’on va dans la bonne direction. »

Question aux lecteurs : Devrait-on généraliser les GMF?

La clinique de Saint-Basile-le-Grand est devenue un GMF, étape nécessaire pour obtenir de nouveaux médecins. (Photo: courtoisie)