Il offre une récompense de 5 000 $

Victime de vandalisme

Un résidant de la rue de la Calèche, à Saint-Basile-le-Grand, a été victime à maintes reprises de méfaits et de vandalisme sur sa propriété durant la saison estivale, le tout culminant en un incendie qui a détruit son cabanon extérieur en août dernier. Roger Boucher offre maintenant une récompense de 5 000 $ à quiconque apportera à l’enquête policière des indices qui mèneront à l’arrestation et la condamnation du ou des suspects.

Roger Boucher a été victime de vandalisme pendant trois semaines au cours de l’été, passant d’une voiture égratignée, à des fleurs et des meubles de jardin lancés dans la piscine. La dernière infraction a été signalée le 27 août, lorsqu’un incendie s’est amorcé dans son cabanon extérieur. Le feu s’est propagé et a atteint une partie de la résidence. « Je suis retraité. Je ne me connais pas d’ennemi connu. Je n’ai pas d’argent à jeter par les fenêtres, mais je ne suis pas le genre de personne à laisser courir les pourris dans la rue sans rien faire. Je veux éviter que ça se reproduise ailleurs dans le quartier », mentionne Roger Boucher, un ancien policier de Montréal, que le journal a rencontré.

L’homme quitte son domicile trois ou quatre jours par semaine pour se rendre à son chalet. C’est lors de ses absences que les dégâts sont survenus. Selon lui, les incidents précédents poussent à croire que l’incendie est un acte criminel.

Une enquête policière est en cours. Le capitaine François Cinq-Mars, de la Régie Intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, le confirme. « Nous avons effectivement reçu une plainte concernant un incendie et des méfaits dans le passé. Un dossier a été ouvert en août dernier. Des démarches ont été entreprises et l’enquête est toujours en cours. Le dossier n’est pas clos et nous avons encore des personnes à rencontrer », explique François Cinq-Mars.  

À certaines conditions

Roger Boucher est prêt à offrir une récompense de 5 000 $ si des indices peuvent faire avancer l’enquête jusqu’à l’arrestation et la condamnation du ou des coupables. Par contre, il met certaines conditions : « Il ne faut pas que l’informateur soit en infraction, il faut que la personne soit disponible pour un test au détecteur de mensonges afin de vérifier son implication et que le ou les suspects ne soient pas de la parenté. »

Roger Boucher est nouvellement installé à Saint-Basile-le-Grand. Il a fait l’achat de la maison en février dernier pour en prendre possession le 1er avril. Il a habité 50 ans à Saint-Bruno-de-Montarville.