Il faudra attendre encore plusieurs mois
Passage piétonnier sous la 116
Tout porte à croire qu’il faudra attendre encore plusieurs mois avant que le ministère des Transports (MTQ) n’entreprenne des travaux de réfection du passage piétonnier sous la 116.
Ce sentier piétonnier et cycliste est fermé depuis près de deux à Saint-Bruno-de-Montarville à cause d’un mur de soutènement de la route 116 qui risque de s’effondrer. Le passage piétonnier fermé, qui permettait de se rendre à la rue des Monarques, oblige désormais plusieurs marcheurs habitant une vingtaine de maisons à faire un détour d’une centaine de mètres pour emprunter le tunnel.
Véronique Lemieux, porte-parole de Transports Québec Montérégie, a soutenu que le projet était actuellement en préparation. « Le ministère fait tous les efforts possibles pour que les travaux soient effectués dans les meilleurs délais », a-t-elle spécifié en ne pouvant toutefois avancer aucune date.
Elle a expliqué que parmi les travaux à effectuer, il y a ceux d’excavation et d’installation d’une géogrille. « Les travaux de remblayage devront ensuite être faits. »
« On ne m’a pas donné plus d’explications sur les raisons des retards. » – Alexandre Lahaie
De son côté, Alexandre Lahaie, attaché de presse de Nathalie Roy, députée de Montarville, a indiqué au journal Les Versants qu’il a effectué un suivi de ce dossier en avril : « Lors de cette dernière mise à jour, on m’a répondu par courriel que « les travaux de réparation du mur sont prévus à la fin de l’été ou à l’automne 2016 ». » Il poursuit en indiquant qu’on ne lui a pas donné plus d’explications sur les raisons des retards.
Rappelons qu’en octobre dernier, la députée caquiste Nathalie Roy avait déposé devant l’Assemblée nationale, une pétition de 61 signatures pour demander au ministre des Transports Robert Poëti d’agir au plus vite. Elle s’attendait alors à avoir des résultats.
La Ville de Saint-Bruno a également fait des suivis sur une base régulière auprès du MTQ pour savoir où en est le dossier, qui, jusqu’à présent, n’a toujours pas avancé. Même si le ministère a reconnu que la sécurité de l’infrastructure laissait à désirer et qu’il en avait interdit et limité l’accès, il a soutenu que ce dossier n’était pas une priorité en fonction de son budget.
C’est la Ville qui, en 2014, avait signalé au MTQ que le mur était défectueux. Le ministère a mis du temps à réagir. Il a fallu du temps avant que le sentier piétonnier et cyclable soit fermé. La Ville et le gouvernement se sont renvoyé la balle dans ce dossier à savoir à qui incombait la responsabilité de fermer le passage.
