Des statistiques d’emploi de la région

L’Enquête nationale auprès des ménages de Statistique Canada permet de consulter des données de 2011.

Des statistiques sur l’emploi dans les municipalités de notre territoire sont d’ailleurs disponibles.  

Chez la population totale âgée de 15 ans et plus, Saint-Bruno-de-Montarville comptait 21 115 individus, dont 13 215 travailleurs, 570 chômeurs et 7 325 personnes inactives. De ce nombre, 11 835 oeuvraient en tant qu’employés, 1 790 étaient travailleurs autonomes. Le taux d’emploi était alors de 62,6 % et le taux de chômage dépassait légèrement 4 %. De plus, le domaine vente et service était bien représenté avec 2 680 candidats, celui des affaires, de la finance et de l’administration suivait avec quelque 2 580 travailleurs. Notons les 75 individus gagnant leur vie en ressources naturelles, agriculture et production connexe. Toujours parmi les Montarvillois, 11 345 se rendaient à leur lieu habituel de travail pour accomplir leur journée, pendant que 955 travaillaient de la maison. Trente devaient sortir du pays. À l’époque, ils étaient 1 850 à utiliser le transport en commun pour se rendre sur le lieu de leur emploi, pendant que 9 220 se déplaçaient en tant que conducteur d’automobile, de camion ou de fourgonnette; 395 agissaient comme passagers de ces véhicules.

Saint-Basile-le-Grand

Chez les 15 ans et plus de Saint-Basile-le-Grand, la population active s’élevait 12 920, répartie en 9 425 travailleurs, 340 chômeurs et 3 150 inactifs. Au total, il y avait 8 835 employés et 850 travailleurs autonomes. Le taux d’emploi était plus élevé qu’à Saint-Bruno-de-Montarville, avec des chiffres de 72,9 %, alors que le taux de chômage atteignait 3,5 %. Les domaines vente et service ainsi que celui des affaires, de la finance et de l’administration étaient encore bien représentés, avec respectivement 2 025 et 1 750 personnes. À Saint-Basile-le-Grand, 35 travailleurs avaient opté pour le domaine ressources naturelles, agriculture et production connexe.

Mentionnons que 8 065 individus se rendaient à leur lieu habituel de travail contre 510 qui restaient à domicile pour accomplir leurs tâches. Aucun n’avait à sortir du pays. Quant au mode de transport, c’est évidemment en automobile, camion ou fourgonnette que quelque 6 845 conducteurs se déplaçaient; 305 étaient passagers. Le transport en commun était choisi par 1 270 usagers.

Sainte-Julie

La population active julievilloise âgée de 15 ans et plus était de 23 135 personnes, réparties par 16 785 travailleurs et 705 chômeurs, ainsi que 5 645 inactifs. En tout, 15 740 étaient employés, 1 540 étaient autonomes. Le taux d’emploi s’élevait à 72,6 % pendant que le taux de chômage atteignait 4 %. Les professions les plus populaires se situaient encore dans les domaines vente et service, ainsi que celui des affaires, de la finance et de l’administration, avec respectivement 3 480 et 3 325 travailleurs. Notons aussi le domaine enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux, avec 2 355 salariés. Plus de 14 580 Julievillois oeuvraient dans le lieu habituel de leur travail, pendant que 945 l’effectuaient de la maison. Vingt-cinq sortaient du pays dans le cadre de leur emploi. Enfin, 13 180 conducteurs et 545 passagers utilisaient automobile, camion ou fourgonnette, et 1 375 autres prenaient le transport en commun. 

MRC Vallée-du-Richelieu

Les statistiques sont plus récentes pour la MRC Vallée-du-Richelieu. En effet, selon l’Institut de la statistique du Québec, il y avait 55 580 travailleurs âgés de 25 à 64 ans en 2013, soit un taux de 83,1 %. Le revenu d’emploi médian de ces travailleurs s’élève à 49 825 $.    

Longueuil

Toujours selon l’Institut de la statistique du Québec, Longueuil compterait 170 218 travailleurs de 25 à 64 ans, pour un taux de 77,7 % et un revenu d’emploi médian de 44 288 $. 

Montérégie

Selon le site d’Emploi-Québec, la Montérégie se situe au 2e rang au Québec, tout juste après Montréal, en ce qui a trait au nombre de personnes en emploi. La région se caractérise par la diversité de son activité économique. Sa situation géographique avantageuse, entre Montréal et la frontière américaine, fait de la Montérégie une porte d’entrée naturelle pour le commerce extérieur. La Montérégie est souvent désignée comme étant le cœur industriel du Québec, puisqu’elle y occupe le 1er rang pour l’emploi dans le secteur manufacturier.