Des frênes sont abattus

Programme de lutte contre l’agrile

Des frênes dont l’état de santé dépérissait à cause de l’agrile ont été coupés sur la montée Montarville, entre le rang des Vingt-Cinq et la rue Parent.

Ceux-ci étaient situés dans le terre-plein de la montée Montarville. « Il s’agit effectivement de frênes dont l’état de santé dépérissait à cause de l’agrile. Il n’y avait aucune autre alternative que de les abattre », explique au journal la directrice des communications à la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville, Suzanne Le Blanc. 

Quelques arbres ont aussi été coupés sur le rang des Vingt-Cinq, près de la station de ski Mont-Bruno. « Sur le rang des Vingt-Cinq, il y avait des frênes également ainsi que trois autres essences dont l’état de santé les rendait dangereux, en raison de pourriture et d’infestation de fourmis charpentières », souligne madame Le Blanc.  

Comme l’indique le programme de lutte contre l’agrile du frêne, autant d’arbres seront replantés au cours des cinq années du programme. Sur la montée Montarville, des arbres ont déjà été replantés en 2015 en bordure nord de la route, du côté de la terre cultivée. « Éventuellement, d’autres arbres seront plantés dans le terre-plein.  Mais il faut toujours avoir à l’esprit que nous ne replanterons pas un arbre là où un autre vient d’être abattu. En fait, un autre arbre sera replanté au meilleur endroit possible à proximité ou dans le même secteur, selon l’essence plantée et la proximité de services publics souterrains et aériens. »

Quant aux souches, la Ville indique qu’elles ne seront pas totalement arrachées du sol. « Elles seront essouchées sur une profondeur d’environ 200 mm sous la surface du sol et les copeaux ainsi produits seront disposés de la même façon que les branches ayant été déchiquetées. »

En ce sens, lorsque c’est possible, les troncs sont débités en billes de sept à huit pieds de long et celles-ci sont ensuite vendues pour valorisation en pâte à papier. Les branches sont déchiquetées en copeaux. « Dans tous les cas, les mesures prises respectent les réglementations fédérales entourant l’agrile du frêne pour limiter sa propagation », de déclarer la directrice des communications.

L’abattage des frênes s’est amorcé en novembre dernier. Depuis, 112 d’entre eux ont été coupés sur un total de 355. La Ville compte procéder à 243 autres abattages en 2016 pendant la période autorisée, c’est-à-dire avant le 15 mars. Ceux-ci, et ceux qui ont déjà été abattus, sont situés en terrains publics (parcs, emprise, terre-plein…). « La Ville ne procède à aucun abattage en terrain privé », poursuit madame Le Blanc.    

Dans le Plan d’abattage et de remplacement des arbres, la Ville indique que chaque propriétaire est responsable des arbres présents sur son terrain. Pour savoir si un arbre est atteint par l’agrile du frêne, il est recommandé de faire appel à un professionnel compétent, de votre choix, tel un ingénieur forestier.

Pour en connaître davantage sur les actions que pose la Ville en ce qui a trait à l’agrile du frêne, consultez le site Internet à l’adresse suivante : http://www.stbruno.ca/agrile-du-frene.  

QUESTIONS AUX LECTEURS :

En tant que propriétaire, avez-vous eu à abattre des frênes sur votre terrain privé?