Défi 28 jours sans alcool

Le mois de février est dédié aux 28 jours sans alcool. Il s’agit de la 10e édition de l’événement.

Éric Marks, de Saint-Basile-le-Grand, participe à l’événement depuis maintenant deux ans. « Je suis sobre depuis maintenant trois ans et j’ai décidé, l’an dernier, de m’impliquer pour cette cause. Il y a cinq ans, j’ai fréquenté la Maison Jean-Lapointe pour mes problèmes de consommation. Lors de ma thérapie, ils [les intervenants] m’ont donné des outils nécessaires à ma réussite. Je trouve ça important de pouvoir sensibiliser les jeunes le plus tôt possible aux problèmes de consommation. Je suis papa de trois enfants et j’espère qu’ils seront outillés pour ne pas tomber dans le piège de la dépendance », a expliqué Éric Marks.

Il ajoute « comme je suis abstinent depuis trois ans, je me donne un défi supplémentaire pour amasser des dons. L’an dernier, j’ai amassé 1653 $ et je m’étais donné le défi de marcher trois kilomètres par jour. Après les 28 jours, j’avais marché une distance de 152 kilomètres. Cette année, mon objectif est de
3000 $ et je vais parcourir plus de 175 kilomètres ».

Le Défi 28 jours sans alcool

Cette année, l’initiative de collecte de fonds [la Fondation Jean-Lapointe et le Défi 28 jours sans alcool] a pour objectif d’amasser 1,5 million de dollars pour prévenir les risques liés aux dépendances chez les jeunes. La Fondation a investi plus de 7 millions en prévention. En 12 ans, c’est plus de 800 000 jeunes du secondaire qui ont pu bénéficier des programmes de prévention de la Maison Jean-Lapointe déployés en milieu scolaire. Plusieurs types d’ateliers sont mis en place durant les 28 jours. Ils sont destinés aux jeunes, aux parents, aux enseignants, etc.

 » Cette année, mon objectif est de 3000 $ et je vais parcourir plus de
175 kilomètres.  »
– Éric Marks

La pandémie

Depuis la pandémie, les plus récentes données statistiques de l’Institut national de santé publique du Québec démontrent que nous effectuons un recul. La consommation d’alcool et de cannabis a changé chez les Canadiens de 15 ans et plus; 24 % ont déclaré avoir augmenté leur consommation d’alcool pendant la pandémie de COVID‐19, et 34 % ont déclaré avoir augmenté leur consommation de cannabis pendant cette même période.