À vos râteaux
C’est jusqu’au 30 mars que vous pouvez signifier votre intérêt pour un lot dans un des jardins communautaires de Saint-Basile-le-Grand.
Il est possible de louer un lot de 200 pieds carrés pour la saison estivale (de la mi-mai à la mi-novembre) au coût de 35 $. En tout, les jardins possèdent 53 terrains, dont une dizaine sont toujours disponibles. Un jardin est situé au parc Duquet; l’autre, au parc des Cheminots. Tous les outils nécessaires aux jardiniers amateurs sont fournis. Toute personne intéressée doit envoyer un courriel à l’organisme.
Implication bénévole
Chaque jardinier doit accorder une douzaine d’heures d’implication bénévole pour les espaces communautaires, c’est-à-dire désherber les pourtours de son lot et entretenir les lots de fleurs destinés aux pollinisateurs. Il y a également des corvées, à l’ouverture et à la fermeture de la saison, où les jardiniers sont appelés à contribuer.
Rencontre
C’est le 30 mars à 19 h, au centre civique Bernard-Gagnon, que les amateurs de jardinage pourront officialiser la location de leur lot. Un contrat devra être signé et les frais, payés. Par la suite, un lot sera attribué à chacun. S’il reste des lots disponibles, il y aura un tirage pour donner un second lot. Des informations seront transmises également sur les règlements des jardins.
« C’est un projet à long terme. Éventuellement, ça va être un beau lot nourricier pour toute la population. » – Sandra Beauregard
Incroyables comestibles
Il y a également deux jardins tout près de la Maison des jeunes La Butte. Ces jardins, appelés les « Incroyables comestibles », permettaient aux citoyens de Saint-Basile de se servir à même les jardins. Cette année, ceux-ci auront une nouvelle vocation, grâce au partenariat entre les jardins communautaires, la Maison des jeunes La Butte et la Ville de Saint-Basile-le-Grand. Ainsi, ces jardins seront utilisés pour la culture de petits fruits. « Comme c’est la première année, on va développer le projet. Il va peut-être y avoir des framboises cette année », explique Sandra Beauregard, administratrice des jardins. Il faudra attendre l’an prochain pour la culture de camérisiers et de bleuetiers. « C’est un projet à long terme. Éventuellement, ça va être un beau lot nourricier pour toute la population », ajoute Mme Beauregard.
