5 à 7 des jardiniers de l’APES: une tradition renaît

L’Action pour un environnement sain (APES), organisme grandbasilois, a tenu son premier 5 à 7 des jardiniers à la mi-août, un événement qui a réuni plusieurs invités malgré le temps incertain.

Plusieurs jardiniers se sont présentés à la soirée, qui se tenait au jardin collectif du parc des Cheminots, à Saint-Basile-le-Grand.  

En plus de ces travailleurs de la terre, des bénévoles se sont également joints à l’événement, de même que le conseiller municipal du district 3 et maire suppléant de Saint-Basile, Denis Vézina, le député provincial de la circonscription de Chambly, Jean-François Roberge et le député fédéral de Montarville, Stéphane Bergeron. 

Au courant de la soirée, les participants ont entre autres eu l’occasion de se revoir pour une première fois depuis le début de la pandémie. Le conseil d’administration (CA) de l’APES était complet pour une première fois en présentiel depuis le début de la pandémie, ce qui a permis aux membres et aux bénévoles de rencontrer le CA.

« En seulement deux semaines, nous avons réussi à créer un site de vente et une boutique pour que les marchands puissent continuer de vendre et que les consommateurs aient accès à leurs produits. »

-Muriel Steenhoudt

L’organisme avait également prévu une table où étaient servies des boissons pour les convives ainsi qu’une autre table qui elle proposait une variété de nourriture à manger. Sandwichs, légumes du jardin et viennoiseries locaux étaient notamment au menu.

Vers 18h30, une envolée de papillons à laquelle toutes les personnes sur place pouvaient participer s’est déroulée. C’est ainsi que ces insectes pollinisateurs ont pu prendre place dans ce jardin et y faire une visite plus ou moins longue, à leur guise. 

Avant que n’arrive la pandémie de COVID-19, l’APES organisait des 5 à 7 à la halte de Village de Saint-Basile afin que les jardiniers puissent effectuer des échanges des surplus de leurs récoltes de fruits et légumes. 

Au jardin du parc des Cheminots, l’espace clôturé est divisé en petits lots que chaque jardinier se doit d’entretenir pour y faire la production de plantes, fruits et légumes divers. Pour pouvoir avoir accès à un lot, les citoyens se doivent d’abord d’en faire la réservation au printemps, avant que ne débute la saison de jardinage.

Nouvelle orientation

Avec la pandémie de COVID-19 qui a remis en question ses activités de marchés publics, l’APESa dû trouver d’autres avenues pour subsister. Muriel Steenhoudt indique qu’ « en seulement deux semaines, nous avons réussi à créer un site de vente et une boutique pour que les marchands puissent continuer de vendre et que les consommateurs aient accès à leurs produits. Nous n’avions aucune expérience là-dedans avant la pandémie. »

Depuis, l’organisme tient cette boutique permanente au 1551 rue Montarville, au centre-ville de Saint-Bruno. Celle-ci n’a pas d’affichage pour l’identifier clairement pour l’instant, mais elle se situe au sous-sol. 

Maintenant que les marchés publics sont à nouveau permis par le gouvernement du Québec, l’APES a pu reprendre ses activités dans ce domaine, lesquelles lui ont permis à travers le temps d’obtenir une grande expérience sur ce plan à travers la Rive-Sud de Montréal. Beloeil, Boucherville, Sainte-Julie, Saint-Bruno, Varennes et Brossard sont toutes des villes où l’APESa déjà organisé des marchés publics à travers le temps. 

Le tout premier marché public géré par l’organisme s’est déroulé à Saint-Basile-le-Grand en 2008 et Muriel Steenhoudt souhaiterait faire un retour dans cette municipalité, qui n’a plus de marché public depuis 2013. 

Que pensez-vous du jardinage dans des espaces collectifs?