Un mal nécessaire pour Saint-Basile

Un mal nécessaire pour Saint-Basile

Le CITVR dessert notamment les citoyens de Saint-Basile-le-Grand. (Photo : archives)

Abolition du CITVR

L’entrée en vigueur du projet de loi 76, qui vient modifier l’organisation et la gouvernance du transport collectif dans la région métropolitaine de Montréal, annonce la fin des 13 Conseils intermunicipaux de transport, dont celui de la Vallée du Richelieu (CITVR). Le CITVR dessert notamment les citoyens de Saint-Basile-le-Grand.

Les CIT se retrouveront parmi le Réseau de transport métropolitain (RTM), qui prendra en charge l’exploitation des trains et des autobus des couronnes Sud et Nord.

Pour la Ville de Saint-Basile-le-Grand, l’adoption du projet de loi 76, et par le fait même l’abolition du CITVR, est un mal nécessaire. « Nous estimons que le CIT remplissait très bien son mandat. Nous comprenons l’importance de coordonner l’ensemble des actions en matière de transport en commun. Par contre, d’autres méthodes auraient pu être explorées », reconnaît le directeur général à Saint-Basile-le-Grand, Jean-Marie Beaupré.

« Nous estimons que le CIT remplissait très bien son mandat. Nous comprenons l’importance de coordonner l’ensemble des actions en matière de transport en commun. Par contre, d’autres méthodes auraient pu être explorées. » -Jean-Marie Beaupré

Mais la disparition du CITVR ne changera rien au service, assure M. Beaupré : « La nouvelle entité s’est engagée à ce que ce changement se fasse dans la transparence pour les utilisateurs. Tout le monde travaille en ce sens, y compris les gens du CIT. »

À court terme, les circuits d’autobus, les horaires, les tarifs ne devraient pas changer avec l’arrivée du RTM. Par contre, selon le directeur général, des ajustements devront être apportés afin de mieux rencontrer les besoins de la clientèle.

Cependant ce changement entraînera des coûts supplémentaires pour la municipalité de Saint-Basile-le-Grand, mais il est encore trop tôt pour les connaître. Jean-Marie Beaupré précise : « Ils sont inconnus dans leur précision. En effet, il a été question d’un impact pouvant aller à 1 million de dollars il y a quelque temps. Actuellement, l’impact, à terme, serait autour de 400 000 $, mais cela reste à confirmer. . »

Le RTM doit prendre la relève à compter du 1 juin.

Le CITVR n’a pas répondu au journal.

Fin de l’AMT

Comme l’écrivait notre collègue Frédéric Khalkhal en 2015, à la suite d’une rencontre en compagnie du président-directeur général de l’Agence métropolitaine de transport (AMT), Nicolas Girard, l’AMT sera remplacée par l’Agence régionale des transports, l’organe décisionnel, et le RTM, l’organe opérationnel.

QUESTION AUX LECTEURS :

Que pensez-vous de l’abolition du CITVR?