Marie-Hélène Boisvert se dit pour le projet

Marie-Hélène Boisvert se dit pour le projet

Marie-Hélène Boisvert se dit pour le projet de coopérative de solidarité Vivacia. (Photo : Frank Jr Rodi)

Coopérative de solidarité Vivacia

L’ancienne conseillère municipale de Saint-Basile-le-Grand Marie-Hélène Boisvert se dit pour le projet de Coopérative de solidarité Vivacia que veut mettre sur pied la Grandbasiloise Annie Trudel.

Vivacia est un projet de coopérative de solidarité élaboré par et pour les personnes vivant avec le cancer.

« Il faut que le projet de coopérative de solidarité d’Annie voie le jour parce que la médecine traditionnelle a ses limites. » – Marie-Hélène Boisvert

Touchée de près

Marie-Hélène Boisvert se dit liée de près à l’oncologie par sa vie familiale. Sa mère, Lise-B.-Boisvert, fondatrice du Centre de bénévolat de Saint-Basile-le-Grand, mais aussi ses deux frères, son beau-frère et plus récemment son beau-père ont tous été atteints de la maladie. « À travers les membres de ma famille, j’ai été touchée de près par le cancer à plusieurs reprises. La cause d’Annie me touche beaucoup pour les raisons que l’on sait », mentionne au journal Les Versants Marie-Hélène Boisvert.

Celle-ci est reconnue pour son expertise dans le réseau de la santé. Elle a notamment été directrice de clinique de l’imagerie médicale. Elle poursuit : « Il faut que le projet de coopérative de solidarité d’Annie voie le jour parce que la médecine traditionnelle, la médecine professionnelle a ses limites. Il existe de telles coopératives ailleurs au Canada, notamment en Ontario. Il faut tenter de mettre ça à jour au Québec, et pourquoi pas ici en Montérégie, à Saint-Basile-le-Grand ou Saint-Bruno-de-Montarville, tout près du Centre de jour de la Maison Victor-Gadbois! »

Complémentarité

L’objectif de la coopérative de solidarité serait de donner un recours simultané à la médecine conventionnelle et aux médecines complémentaires, ou alternatives, lors du suivi d’un patient atteint de cancer. Les approches proposées peuvent inclure le yoga, l’acupuncture, la nutrition, l’exercice physique… « Il faut que la médecine traditionnelle ouvre ses œillères et aide à la qualité de vie des patients. Personnellement, je dis : “Allons-y”. Si c’est possible, il faut réussir à offrir un service complémentaire aux patients, et ce, malgré la panoplie de traitements pharmaceutiques », affirme Marie-Hélène Boisvert.

Par contre, Mme Boisvert indique que si la coopérative de solidarité Vivacia décidait de ne pas accepter les soins en médecine traditionnelle, elle débarquerait tout de suite du projet en question. « Une idée comme celle-là, je ne peux pas être contre en tant que spécialiste de la santé, à condition que l’offre du recours simultané aux deux types de médecine soit toujours proposée. »

Selon elle, le réseau de la santé est excellent, malgré tout ce qui peut s’en dire. « Une fois que le patient est dans le système, il est bien traité, et rapidement. »