Des concessionnaires récompensés

Des concessionnaires récompensés

(Photo : Yves Bélanger)

Pour leur conscience environnementale

Jeudi, Niquet Volkswagen et Audi Niquet ont de nouveau reçu leur attestation au programme volontaire de certification environnementale Clé verte.

C’est pour la troisième année consécutive que les deux entreprises montarvilloises obtiennent cette certification. « Wolksvagen Niquet est d’ailleurs le premier concessionnaire de la région montréalaise à terminer trois fois avec le plus haut niveau », indique Nicolas Chaput, responsable du programme Clé verte à Nature-Action. Actuellement, 720 ateliers de mécanique ont une certification Clé verte au Québec.

Cette année, une nouvelle catégorie a été créée par le programme Clé verte : la platine. « Celle-ci est remise aux ateliers qui se qualifient au moins deux fois de suite dans la catégorie or. C’est donc avec extrêmement de plaisir que nous remettons la certification platine à Niquet Wolkswagen », a indiqué Nicolas Chaput. Niquet Audi en est pour sa part à sa première qualification dans la catégorie or. L’an dernier, l’entreprise avait reçu l’argent.

M. Chaput explique que pour obtenir leur certification Clé verte, les concessionnaires doivent s’assurer que leurs ateliers de mécanique répondent aux plus hautes exigences environnementales. « L’évaluation se fait à l’aide d’une grille de vérification de 325 mesures. » Bien entendu, l’utilisation de produits moins nocifs pour l’environnement par les ateliers de mécanique est primordiale. « Nous vérifions également qu’il y a une bonne gestion des matières dangereuses. »

Une question de valeur

Questionnée sur les raisons qui ont porté son entreprise à s’orienter vers une gestion environnementale, la présidente d’Automobiles Niquet, Silvy Niquet, a répondu que cela était une question de valeur. « Quand j’ai pris connaissance de ce projet Clé verte, je l’ai trouvé intéressant, car il correspondait à nos valeurs. » Elle soutient que le fait de se conformer à des usages plus sains n’a pas été si contraignant et pas énormément plus coûteux. « D’ailleurs, certaines de nos nouvelles pratiques font baisser nos coûts d’exploitation et, à la longue, des solutions plus adaptées à notre secteur et plus économiques vont être développées au fur et à mesure que tous nos concurrents vont adopter des comportements plus verts. »

Pour respecter l’ensemble des éléments du cahier de charges, Niquet Automobiles a initialement dégagé une employée, Louise Thibault, qui a travaillé à temps plein pendant six mois afin de  procéder aux changements requis. « Nous avons eu d’abord à réfléchir à la manière de procéder aux transformations désirées pour nous assurer de vaincre l’habituelle résistance aux changements qui est observée dans tous les milieux de travail. Il nous fallait trouver entre autres des substituts aux produits courants qui, tout en étant respectueux de l’environnement, devaient être aussi performants. », a conclu Silvy Niquet.