La forge d’art a un nom :les Cantin
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Photo prise en 1885, dans la boutique du forgeron-voiturier, Désiré Cantin, arrière-grand-père de Pierre et André. Désiré est au centre et il est entouré de deux employés. La boutique était dans Saint-Henri, rue Rose-de-Lima.
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Archives de la SHSBLG, Fonds André et Pierre Cantin -
Gilbert Cantin, père d'André et Pierre, dans sa boutique de menuisier.
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Archives de la SHSBLG, Fonds Richard Pelletier -
Les frères Pierre et André Cantin, tout endimanchés.
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Archives de la SHSBLG, Fonds André et Pierre Cantin -
Le grand-père, Antoine, cultivateur et forgeron, avec son petit-fils, Pierre, vers 1960.
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Archives de la SHSBLG, Fonds André et Pierre Cantin
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Photo prise devant le feu de forge. À gauche, André actionne manuellement le soufflet, hérité du grand-père, pour contrôler la température du feu. À droite, Pierre. Il vient de chauffer le fer dans le feu (que l'on voit au fond) et il s'apprête à le frapper sur l'enclume, qui appartenait à l'arrière-grand-père, pour lui donner la forme voulue.
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Archives de la SHSBLG, Fonds Claire Duval -
André Cantin et son œuvre, le Coq, « Le Victorieux », de type naïf, avec crête fleurdelisée, installé au clocher de l'église Saint-Basile-le-Grand, le 1er mai 2000.
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Archives de la SHSBLG, Fonds de la paroisse Saint-Basile-le-Grand
La plupart des résidants de Saint-Basile-le-Grand connaissent le Coq, « Le Victorieux », girouette installée sur le clocher de l’église paroissiale. Il est l’œuvre des frères André et Pierre Cantin, issus d’une famille de forgerons. Ils bénéficient d’un droit acquis pour opérer une forge ancestrale, dans un quartier résidentiel de Saint-Basile, sur un terrain qui faisait partie de la propriété de leur grand-père, chemin du Richelieu.
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